
Edition 2011
En vente sur Amazon
A lire et relire… Un ouvrage visionnaire et de plus en plus au goût du jour…
Réédition du prodigieux roman de Jean RASPAIL, Le Camp des Saints qui, il y a presque 40 ans, nous prévenait que nous allions être bouffés, et à quelle sauce…
Aujourd’hui, les événements s’accélérant, nous sommes plus près que jamais de la réalisation complète de cette effroyable prophétie. (Re)lisez-le, faites-le lire, si vous vous intéressez un tout petit peu à la survie de l’Europe (LA VRAIE, pas celle de Bruxelles !)… et puis, les livres de Raspail, c’est comme le cochon : tout est bon !

Le Camp des Saints : un ouvrage visionnaire !
Posté par Victor Le Goff le 8 novembre 2011 sur nationspresse.info
Libres propos de Luc Margeride relative à la lecture du Camp des Saints de Jean Raspail – Édition Robert Laffont – (20,90€ pour la dernière édition sur Amazon)
Œuvre majeure de Jean Raspail, Le Camp des Saints fut écrit en 1973.
Ce livre, prophétique s’il en est, se fond aujourd’hui dans une actualité brûlante et terrifiante.
J’ai lu une première fois Le Camp des Saints dans les années ’90. À cette époque, je vivais entre le Paraguay et la Bolivie. Les Indiens Guaranis ne gênaient pas les Sud-Américains. Et pour cause : nous étions sur leurs terres… Mais quelle tristesse de toucher et sentir au quotidien cette décadence irréversible des Peuples amérindiens, issus des civilisations raffinées du Grand Inca et du peuple Maya ! Ce parallèle me fit réfléchir. Frémir, aussi. Le spectre d’une immigration massive envahissant ma propre Patrie (mot sacré qui signifie la « Terre de nos Pères ») ne me laissa pas insensible. Mais à cette époque, je ne me sentais pas directement concerné. Que d’aveuglement ! Quelle perte de temps…
Venons-en au livre. Le Camp des Saints est digne d’un grand thriller : dans le Delta du Gange, un million de miséreux (de la caste des « Intouchables » que leur propre Peuple a rejetée) prennent d’assaut de vieux cargos rouillés pour un dernier voyage, un voyage vers l’Europe, Éden inconsistant et prometteur magique du bonheur éternel. L’Occident vaguement inquiet de cette arrivée inopinée, est incapable de leur faire modifier leur route. Les bateaux s’échouent finalement sur la Côte d’Azur, sous l’œil impuissant du président de la République Française, face à la veulerie de la population, intoxiquée jusqu’à l’extrême par un droit de l’hommisme létal, aussi niais que pervers.
Et encore ! Combien de temps fallut-il à ce Président de la France (je ne veux pas dire « de la République » dont les symboles ne figurent plus qu’au fronton des mairies que pour servir de faire-valoir aux ennemis de notre conscience) pour accepter que s’agrège autour de lui un « Comité de Salut Public ante mortem » ? Un Comité de Salut de l’Âme, certes voué à la mort physique, mais dont le nom des Membres brillera à jamais comme des étoiles de cristal au Panthéon de notre Peuple. Pour défunt qu’il soit…
Jean Raspail dénonce l’aveuglement funeste d’un clergé amolli par une repentance venue d’ailleurs, benêt et inconscient des dangers mortels que représente l’accueil impossible de ces multitudes. Toute la population française, abêtie par la propagande mondialiste, celle-là même qui porte en son sein le redoutable et maléfique pouvoir de la « Pensée Unique », s’apprête à accueillir ces pauvres gens venus d’ailleurs au nom d’une naïveté lénifiante. On se croirait à Woodstock !
Le livre d’origine comportait une citation datée. À chaque nouvelle édition (il y en a eu trois en tout), Jean Raspail en a ajouté une, datée également, pour insister à chaque fois sur l’ampleur irréversible de l’évolution infecte des mentalités sur ce sujet, décennie après décennie.
Je viens de relire Le Camp des Saints. Au début, il m’avait empêché de dormir. Ce soir, disais-je à un ami, sa lecture me prédispose au cauchemar. Dois-je avouer qu’aujourd’hui, j’ose à peine la poursuivre ? – Sans doute.
Je brûlais de tracer des lignes semblables aux traits que les archers de Priam lançaient avec angoisse sur les Achéens, la veille du jour funeste où le cheval de bois franchit les murailles de Troie. Mais avons-nous encore des arcs d’airain ? Nous reste-t-il seulement des héros habiles à les tendre ? Notre Hector à nous, allégorie de l’Honneur de France, a succombé sous le glaive de la veulerie du grand nombre. Il y a déjà bien longtemps…
Pourtant, le texte de Raspail m’apparait comme une fin heureuse de notre civilisation hyperboréenne et solaire, puis celte, gauloise, franque, et finalement française. Dans le scenario, l’armada démesurée des zombis du Gange débarque au pays de Giono qui sent bientôt le souffre de Dante. Pour le lecteur, le décor est campé. Dans l’odeur pestilentielle de notre écroulement inéluctable.
Mais aujourd’hui ? Aujourd’hui en 2011, où le livre de Raspail se révèle prophétique (pire : actuel !), aujourd’hui nous sera « épargnée » la déferlante brutale des cinquièmes colonnes de zombis gavés de haine pour la main qui les nourrit. Nous n’aurons pas la chance d’être roulés dans les fleuves de boue, broyés par la violence des tempêtes du Styx où déjà chavire la barque de Charon, esquif où nous survivons un instant encore, naufragés en haillons, parés des seuls lambeaux de notre âme.
Nous n’aurons pas la chance de mourir écrasés par le rocher qui roule de la montagne. La Caste Mondialiste, illuminée par l’esprit du Malin, nous a réservé un sort bien plus terrible encore. Nous allons mourir lentement, empoisonnés au goutte-à-goutte de la bienpensance, poison mutant que nos ennemis mortels (et non nos « adversaires ») distillent depuis longtemps dans le sang d’Europe : la Déesse se meurt aujourd’hui.
Notre Peuple, hypnotisé par l’œil du serpent des sables, ne sent pas sa blessure d’où s’écoule à grands flots le sang de nos ancêtres.
À moins que… à moins que nous prenions conscience, tous ensemble et sans attendre, de l’omniprésence de cette mort qui rôde aux portes de nos maisons, de nos immeubles, dans nos bourgs et dans nos villes.
Asservis par cette Europe de Bruxelles qui n’est pas « l’Europe », dépouillés de notre indépendance par les diktats du Mondialisme diabolique qui nous plongent dans une ruine inéluctable, nous pouvons relever le défi si enfin, nous prenons les armes de l’Honneur pour recouvrer notre indépendance nationale.
La lecture du Camp des Saints n’est pas recommandée : elle est indispensable pour qui refuse qu’on lui arrache les yeux avec les tenailles de Satan, rougies au feu de l’enfer.
Peut-être des Héros surgiront-ils de nos rangs et monteront-ils aux murs de nos villes. Car l’air des remparts est plus pur que celui des caves pestilentielles où déjà, s’entassent les traîtres et les lâches.
Que Dieu protège la France !
Le Camp des Saints : 40 ans après, fiction ou réalité ?
Publié le 28 février 2011 par Christine Tasin – Article du nº 187 de ripostelaique.com
Paru il y a près de quarante ans, en 1973, bien avant le regroupement familial, Maastricht, la concurrence libre et non faussée érigée en dogme, avant SOS racisme et le Mrap, avant le premier choc pétrolier, avant les Trente Honteuses de l’UMPS, Le Camp des Saints est un roman prophétique de Jean Raspail qui raconte(1) l’arrivée d’une première flottille des damnés de la terre, venus de l’Inde, décidés à immigrer en France, cet Eldorado que leur promettent les Sopo, Aounit, Aubry, Sarkozy, Strauss-Kahn, Mélenchon, Hortefeux, Bové, Besancenot etc de l’époque.
Dans une langue superbe, avec un réalisme hallucinant, Jean Raspail, en 1973, nous offrait un miroir de ce que serait la France de 2011. Il décrivait ce qui nous arrive. Il décrivait nos ennemis de l’intérieur, ceux de l’extérieur, et il montrait de façon remarquable à quel point nos valeurs et notre héritage, ceux d’une civilisation, la civilisation occidentale, aux racines judeo-chrétiennes, étaient menacés et pourquoi, nous donnant l’impression de nous retrouver en 1793 et de devoir, comme nos ancêtres, prendre les armes pour défendre notre héritage menacé de toutes parts.
Peu importe au demeurant ce que Jean Raspail a voulu dire, montrer, peu importe qu’il s’agisse de fiction, de rêve, de cauchemar, de prémonition ou de hasard… Depuis le début de la littérature, celle-ci appartient au lecteur et c’est ce que l’ensemble des lecteurs en fait qui donne son sens au livre, indépendamment des intentions de l’auteur. La preuve ? Faut-il une quatrième de couverture rédigée par Homère ou par Platon pour savoir ce qu’il faut retenir ou penser de leurs œuvres ? Que nenni. Les grandes œuvres nous appartiennent et elles sont grandes parce qu’elles permettent à des générations entières d’y trouver des réponses aux questions qu’elles se posent.
Peu importe ce que Jean Raspail avait en tête, mais ce qui est en train de se passer nous importe, beaucoup, et Le Camp des Saints est un magnifique manuel qui nous donne les codes pour décrypter le réel. A la fois pour comprendre les dessous de cette invasion douce, progressive et larvée qui est de mise en Europe et tout particulièrement en France depuis plus de trente ans, avec la complicité active de nos élites de l’UMPS et pour mieux voir ce qui se prépare avec les révoltes/révolutions des pays arabes, qui pourraient avoir pour conséquence que Lampedusa ne soit que l’avant-garde de la nouvelle flottille des damnés de la terre.
L’analyse est simple et éblouissante. Il me suffit de vous donner à lire quelques passages du Camp des Saints :
D’abord la présentation des protagonistes que vous reconnaîtrez tous, ceux qui ont renié les notions de base de notre civilisation, la propreté, le respect de soi même, et qui, de rave partie en ecstasy, sont prêts à aimer le monde entier et à attendre que l’Etat, les autres, ceux qui travaillent surtout, fassent tout et acceptent qu’on leur crache dessus.
« Depuis le petit escalier donnant sur la ruelle, le jeune homme était arrivé sans bruir sur la terrasse. En jeans et baskets délavés, les cheveux longs, blonds et sales, l’aspect général négligé, le regard trahissant l’avachissement de l’âme, il représentait assez bien ces marginaux parasites que l’Europe avait secrétés par centaines de milliers et qui forment déjà en son sein, comme un cancer, une sorte de tiers monde volontaire. »
Les mêmes, heureux de voir débarquer les damnés de la terre, disent clairement comment, par une perversité ahurissante, ils en sont venus à préférer l’autre à celui qui leur est proche :
» C’est bon ! Demain, on ne reconnaîtra plus ce pays. Il va naître.
- Avez-vous vu ceux qui arrivent, ceux des bateaux ?
- Oui
- Et vous croyez que vous leur ressemblez ? vous avez la peau blanche. Vous êtes sans doute baptisé. Vous parlez français, avec l’accent d’ici. Vous avez peut-être des parents dans la région ?
- Et alors ? Ma famille, c’est celle qui débarque. Me voilà avec un million de frères, de sœurs, de pères, de mères et de fiancées. Je ferai un enfant à la première qui s’offrira, un enfant sombre, après quoi je ne me reconnaîtrai plus dans personne. «
Les mêmes, toujours, vomissant leur haine de la culture, de la civilisation et se réjouissant d’en voir détruire jusqu’aux vestiges, à la manière des Talibans détruisant les Bouddhas de Bamiyan :
« C’est chez vous, ici, que je conduirai les plus misérables, demain. Ils ne savent rien de ce que vous êtes, de ce que vous représentez. Votre univers n’a aucune signification pour eux. Ils ne chercheront pas à comprendre. Ils seront fatigués, ils auront froid. Ils feront du feu avec votre belle porte de chêne. Ils couvriront de caca votre terrasse (comme d’autres s’essuient le derrière, déjà, avec notre drapeau, ndlr) et s’essuieront les mains aux livres de votre bibliothèque. […] Chaque objet perdra le sens que vous lui attachiez, le beau ne sera plus beau, l’utile deviendra dérisoire et l’inutile, absurde. […] Cela va être formidable ! »
En face, le vieux professeur, qui nous ressemble diablement, dit en quelques mots en quoi l’invasion ne peut que produire un conflit de civilisation parce qu’elle veut faire table rase de la civilisation, de la culture, de l’art, du raffinement, du goût du luxe (Voltaire ne s’y était pas trompé, lui qui aimait tant le luxe et détestait tant les religions…), du goût du passé, de l’histoire, du savoir-vivre :
» Il se servit un large verre pour la soif et un autre pour le goût, conscient du superflu et s’en pourléchant avec un rien d’ostentation. Il coupa le jambon en tranches minces qu’il aligna joliment sur un plat d’étain, arrangea quelques olives, posa le fromage sur une feuille de vigne, les fruits dans un grand panier plat, puis il s’assit devant son souper et sourit, heureux. Il aimait. Comme tout amant comblé, il se retrouvait seul avec celle qu’il aimait. Ce soir-là, ce n’était pas une femme, ni même un être vivant, mais une sorte de projection de soi-même faite d’images innombrables auxquelles il s’identifiait. La fourchette d’argent, par exemple, aux dents usées, avec les initiales presque effacées d’une aïeule maternelle, un objet tout à fait étrange si l’on songe que l’Occident l’inventa par souci de dignité alors que le tiers des hommes plongent encore leurs mains dans ce qu’ils mangent. Le verre, cristal inutile, on en aligne quatre pour quoi faire ? Fallait-il vulgairement ne plus aligner de verres parce que le Sertao? mourait de soif ou que l’Inde avalait le typhus avec la boue de ses puits taris ? Les cocus peuvent frapper à la porte, menacer, se venger, en amour on ne partage pas et l’on se moque du reste du monde : en fait, il n’existe pas. Les cocus du bonheur s’avançaient par milliers ? Parfait ! «
« Des larmes lui venaient parfois, larmes de joie. Tout racontait, dans cette maison, la dignité de ceux qui l’avaient habitée, leur mesure, leur savoir discret, leur modestie, leur goût des traditions sûres que les hommes savent se transmettre s’ils n’ont pas cessé de s’estimer. L’âme du vieux monsieur habitait aussi les vieux livres reliés, les bancs paysans, la vierge de bois, les grands fauteuils cannés, les tommettes du sol, les poutres du plafond, le Christ d’ivoire barré d’un buis séché et cent autres objets… Les objets façonnent l’homme mieux que jeu des Idées, c’est pourquoi l’Occident en était venu à se mépriser et se jetait en troupeau sur les routes, fuyant vers le nord, sans doute vaguement conscient qu’il s’était déjà perdu en sécrétant trop de laideurs qui ne valaient même plus la peine d’être défendues. Peut-être était-ce aussi une explication ? «
Belle envolée, aussi, que celle du Consul de Belgique à Calcutta :
» La pitié ! La déplorable, l’exécrable, la haïssable pitié ! Vous l’appelez charité, solidarité, conscience universelle, mais lorsque je vous regarde, je ne distingue en chacun de vous que mépris de vous-même et de ce que vous représentez. Et d’ailleurs, qu’est-ce que cela veut dire et où cela nous mène-t-il ? Il faut être fou, ou désespéré, pour admettre, comme vous le faites, toutes les conséquences en chaîne de votre complaisante pitié. […] Vous êtes allés trop loin, et vous l’avez fait volontairement car vous pensez profondément tout ce que vous faites. Savez-vous combien d’enfants vous avez envoyés en Belgique ? Je ne parle même pas de l’Europe dont certains pays plus lucides ont fermé leurs frontières avant nous. Quarante mille, en cinq ans ! Tout cela en pariant sur la sensibilité que vous avez dévoyée des braves gens de chez nous, en leur inculquant je ne sais quel remords pour plier la charité chrétienne à vos étranges volontés, en accablant nos classes moyennes prospères de complexes dégradants. Quarante mille ! Les Canadiens français n’étaient pas plus nombreux au milieu du XVIIIe siècle. Vous avez créé de toutes pièces au cœur de notre monde blanc un problème racial qui le détruira et c’est là votre but. Aucun de nous n’a la fierté de sa peau blanche et de ce qu’elle signifie. »
Que manque-t-il ? Le rôle de la gauche dans la bérézina :
» C’est ce que la Gauche n’a jamais compris et c’est pourquoi elle n’est que dérision haineuse. Quand elle crache sur le drapeau, pisse sur la flamme du souvenir, ricane au passage des vieux schnocks à béret, pour ne citer que des actions élémentaires, elle le fait d’une façon épouvantablement sérieuse, « conne » dirait-elle si elle pouvait se juger. La vraie Droite n’est pas sérieuse. C’est pourquoi la Gauche la hait, un peu comme un bourreau haïrait un supplicié qui rit et se moque avant de mourir. La Gauche est un incendie qui dévore et consume sombrement. »
Quelle lucidité ! Quelle clairvoyance ! Jean Raspail montrait la catastrophe induite par la venue d’un million d’immigrés en France il y a 38 ans en même temps qu’il montrait parfaitement la pourriture des esprits qui le permettaient. Qui le permettent.
Depuis… Bruxelles prétend qu’il faut 50 millions d’Africains en Europe(2) et interdit aux nations de faire la police à leurs frontières(3), des fois que quelques milliers d’illégaux ne manquent à l’U.E. pour faire jouer la concurrence et faire baisser les salaires de ceux qui sont sur notre territoire, nationaux ou immigrés.
Depuis, « ils » ont inventé le regroupement familial et ont remplacé l’immigration de travail par l’immigration de peuplement.
Depuis, Attali, éminence noire de Mitterrand comme de Sarkozy, préconise, même en 2010, de relancer l’immigration…(4)
Depuis, Mélenchon, Besancenot et de nombreux élus appellent à récompenser l’illégalité en régularisant les sans-papiers(5).
Depuis, le PS appelle clairement à voter pour le droit de vote des étrangers aux élections locales(6) et 26 maires de gauche lancent un appel à un débat sur ce sujet(7).
Depuis, la situation devient plus que préoccupante de l’autre côté de la Méditerranée. Les peuples se révoltent, en Tunisie, en Egypte, en Libye, en Algérie, en Irak, au Yémen… (8) avec pour effet que les anciens proches des dictateurs déchus ou en voie de l’être se dépêchent d’émigrer… (de préférence en Europe, mais surtout en France grâce à notre système de protection sociale très attractif pour l’étranger, et non dans un autre pays musulman, cherchez l’erreur), que ceux qui craignent les conséquences économiques de ces périodes de trouble se hâtent de fuir… en Europe encore, que l’omniprésence des islamistes aux côtés des révolutionnaires laisse penser que tous ceux qui aspirent à vivre en toute liberté vont eux aussi chercher à rejoindre notre Eldorado(9), et au premier chef les chrétiens, persécutés par les forces armées égyptiennes »(10), et les juifs, chassés par la populace tunisienne(11), que les accords financiers conclus entre l’Italie et Khadafi pour limiter l’immigration seront caducs dès que Khadafi sera tombé et que tous les Africains employés par le dictateur Libyen vont eux aussi, forcément, chercher un abri en Europe…
Bref, la situation peut devenir catastrophique. A une nuance près, c’est que nous, contrairement aux soldats envoyés par le pouvoir, dans « Le camp des Saints », nous oserions tirer. Nous ne permettrons jamais que disparaisse notre civilisation.
Christine Tasin
http://resistancerepublicaine.info/
(1) http://www.dailymotion.com/video/x6lcej_l-invasion-du-camp-des-saints-jean_news#from=embed
(2) http://www.fdesouche.com/19936-lunion-europeenne-veut-faire-venir-50-millions-dafricains/comment-page-2
(3) http://christinetasin.over-blog.fr/article-la-police-des-frontieres-ne-doit-pas-controler-les-frontieres-selon-bruxelles-et-un-juge-des-libertes-et-de-la-detention-67809624.html
(4) http://www.liberation.fr/politiques/010123494-la-commission-attali-recommanderait-de-relancer-l-immigration-et-de-supprimer-les-departements
(5) http://christinetasin.over-blog.fr/article-halte-a-l-immigration-et-enfermez-les-elus-qui-trahissent-nos-lois-66606534.html
(6) http://info.france2.fr/france/Droit-de-vote-aux-%C3%A9trangers:-proposition-de-loi-PS-60219745.html
(7) http://ripostelaique.com/26-maires-de-goche-prets-a-brader-la-republique-contre-le-droit-de-vote-aux-etrangers.html
(8) http://www.francesoir.fr/actualite/international/yemen-algerie-irak-autres-manifestations-anti-regime-76773.html
(9) http://christinetasin.over-blog.fr/article-le-fanatique-qardawi-67630311.html
(10) http://www.bivouac-id.com/billets/egypte-raid-de-larmee-sur-les-monasteres-coptes-video/
(11) http://www.israel-infos.net/Manifestation-et-slogans-antisemites-devant-la-grande-synagogue-de-Tunis–6264.html
Jean Raspail et les censeurs
Publié le 19 décembre 2011 par Marc Nievre – Article du nº 230 de ripostelaique.com
A la suite de la énième réédition début 2011 du roman « Le Camp des Saints », paru initialement en 1973, son auteur Jean Raspail a fait l’objet ces derniers mois d’un véritable lynchage médiatique par la horde veule des journalistes, sociologues et artistes politiquement corrects; au prétexte que ce livre serait raciste. On aimerait voir les intellectuels français oser s’en prendre aux véritables ordures racistes: par exemple le régime islamiste soudanais, génocidaire des tribus noires du Darfour. Mais, outre que nombre de nos intellectuels ont toujours été fascinés par les totalitarismes -quand ils n’ont pas collaboré avec le nazisme, ils furent les compagnons de route du communisme- lesdits intellectuels se sont toujours caractérisés par leur lâcheté: Desproges ironisait sur ces artistes « engagés » qui osent « critiquer le Chili à moins de 10000 kms de Pinochet »… Aujourd’hui ce sont les islamo-fascistes qui bénéficient de la complaisance servile de nos maîtres du prêt-à-penser. Aussi, il est bien plus facile et bien moins risqué de jouer les héros et redresseurs de torts en attaquant un inoffensif et très courtois écrivain de 86 ans, amoureux de la langue française et chantre des peuples disparus.
Feignant de dénoncer une extrême-droite imaginaire en la personne de Jean Raspail, les commissaires politiques de la vertu antiraciste recyclent les méthodes et les arguments de la véritable extrême-droite: le procès d’intention systématique, la délation à la mode vichyste, la pulsion de censure et le désir irrépressible d’autodafé. La bien-pensance pseudo-antiraciste est véritablement devenue le fascisme du XXIème siècle. Ceux qui le diffament n’ont rien compris ou rien voulu comprendre à Jean Raspail. Sans doute ne l’ont-ils même pas lu et se contentent-ils de hurler avec les chacals. En effet, dans le « Camp des Saints », Raspail ne prétend en aucune façon à une quelconque supériorité de la civilisation européenne sur les autres civilisations du globe (ce qui serait indéniablement raciste); au contraire, il décrit la disparition de cette civilisation européenne face à un envahissement pacifique en provenance d’un Tiers-Monde juvénile et démographiquement conquérant.
Raspail, grand voyageur, infatigable explorateur et ethnologue avant d’être écrivain, a bâti toute son œuvre comme un plaidoyer pour la survie des ethnies et des cultures menacées de disparition. Par exemple, dans le poignant « Qui se souvient des hommes? », où l’anthropologie le dispute à une poésie crépusculaire, Raspail pleure l’anéantissement du peuple des Alakalufs, dernière civilisation amérindienne de Patagonie, inexorablement envoyée aux oubliettes de l’Histoire par l’expansion coloniale occidentale.
A cet égard, le « Camp des Saints » est dans la même veine: celle de la narration d’une civilisation qui meurt. Sauf que cette fois il s’agit du récit de NOTRE civilisation qui disparaît, davantage par un suicide culturel et démographique que par une invasion guerrière.
C’est pourquoi il est urgent de lire (ou de relire) le « Camp des Saints »: à l’heure où les révoltes des peuples arabo-musulmans contre leurs tyrans corrompus et sanguinaires portent au pouvoir des fondamentalistes musulmans et jettent des millions de réfugiés sur les chemins de l’exil, ce livre, qui fut un livre d’anticipation, devient le roman ou plutôt la chronique de l’actualité. A la fin du livre de Raspail, alors que l’Europe sombre, la radio diffuse le « Requiem » de Mozart… Le « Camp des Saints » est le requiem de la civilisation européenne, donc de la civilisation occidentale. Comme tout requiem, il est beau et triste à la fois. Comme tout requiem, il incite au respect et au recueillement. Comme tout requiem, il est conchié par la fanfare des cuistres et les incultes.
Marc Nièvre
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