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Mercredi 9 mars 2011

A Propos du roman de Jean Raspail Le Camp des Saints

Le Camp des Saints - Jean Raspail - Robert Laffont
Edition 2011
En vente sur Amazon

A lire et relire… Un ouvrage visionnaire et de plus en plus au goût du jour…

Réédition du prodigieux roman de Jean RASPAIL, Le Camp des Saints qui, il y a presque 40 ans, nous prévenait que nous allions être bouffés, et à quelle sauce…
Aujourd’hui, les événements s’accélérant, nous sommes plus près que jamais de la réalisation complète de cette effroyable prophétie. (Re)lisez-le, faites-le lire, si vous vous intéressez un tout petit peu à la survie de l’Europe (LA VRAIE, pas celle de Bruxelles !)… et puis, les livres de Raspail, c’est comme le cochon : tout est bon !

 

3 mai 2014 :

Camp des Saints : 800.000 migrants sur le point de débarquer en Europe

Par Caroline CorbièresArticle du nº 353 de Riposte Laïque

La nouvelle est tombée, elle nous vient d’Italie : 800.000 migrants sont sur le point de quitter les côtes nord africaines à destination de l’Europe. L’Italie se trouve donc en première ligne pour accueillir ces milliers de personnes fuyant leurs pays respectifs. « Nous n’avons plus de place pour les prendre et les habitants sont submergés par l’arrivée constante d’étrangers » prévient le chef de la police des frontières, Giovanni Pinto.

Cette vague gigantesque d’étrangers fuyant leurs pays dont la plupart ne sont pas en état de guerre et se bousculant aux portes de l’Europe aurait-il un quelconque rapport avec la nouvelle loi, votée par le Sénat italien le 21 janvier – pour l’heure non encore validée par la Chambre des députés – et qui décriminalise le statut d’immigré clandestin ? La ministre de l’Intégration italo-congolaise, Cécile Kyenge, se félicite du progrès qui nous rapproche de l’Europe et qui prouve que l’Italie est un pays civilisé et respecte la diversité.

A connaître les us et coutumes pratiqués dans les pays de l’autre côté de la Méditerranée, nous serions plutôt enclins à penser qu’au fur et à mesure que se rapprochent des peuples vivant sous le joug d’une religion d’autres temps, c’est plutôt l’Europe qui s’éloigne et se « décivilise » dans le même temps que la diversité évoquée par la ministre italo – congolais se transformera, à terme, par une uniformité.

Quant à Nadia Ginetti, membre du parti démocrate, elle explique cette formidable mesure par le fait que la criminalisation de la clandestinité n’avait pas empêché l’afflux d’immigrés et avait transformé la Méditerranée en une mer morte. Ce qui revient à dire que cette loi est faite pour encourager les flux migratoires et que tout sera fait pour pallier les naufrages en mer.

Cette nouvelle sonne le glas : les peuples européens sont remplacés sans que les hommes et femmes politiques des différents gouvernements européens ne s’en cachent même plus.

Rappelons-nous dans les années 80 : les nouveaux arrivants étaient nommés les minorités invisibles.

Dans les années 90, elles étaient devenues visibles. Mais il ne fallait pas s’en faire puisqu’elles s’appelaient minorités. En somme, elles n’existaient pas. Puis vinrent les années 2000 : l’immigration, une chance pour la France. La société doit devenir multiculturelle…après nous avoir affirmé que ce que nous voyions était une pure vision de l’esprit !

Au rythme de plus en plus soutenu des flux migratoires que rien ne semble rebuter – pas même le racisme proverbial de l’homme blanc européen – dans à peine quelques décennies les minorités seront devenues la majorité et la société multiculturelle se transformera à terme en une culture et un culte uniques.

C’est le Camp des Saints qui est annoncé, sans autre forme de procès.

800.000 migrants en mai 2014 vont débarquer en Italie et se répartir dans une Europe où crèvent 18 à 25 millions de personnes pour ne pas avoir de travail. Sans parler, pour notre propre pays, de ses 10 millions de pauvres.

800.000 clandestins, 800.000 personnes qui quittent leurs pays alors que ces derniers ont besoin de forces vives. 800.000 âmes sans états d’âme vont débarquer pour ne pas trouver de travail car de travail, il n’y en a plus. 800.000 hommes, femmes, enfants pour lesquels il faudra construire des logements, des infrastructures pendant que nos compatriotes sont pressurés de toutes parts. Est-ce moral ?

En outre, une bonne partie de ces réfugiés vientde Libye, pays avec lequel il n’y a pas d’interlocuteurs et où s’affrontent deux clans, l’un modéré, l’autre extrémiste soutenu par le Qatar – qui pourrait mal utiliser l’aide financière apportée par les Italiens -, se plaint Pinto, le chef de la police, dépassé par l’ampleur de ce qui s’annonce.

D’ailleurs, il lance un appel à l’aide internationale. « Moi plus que 13% » va certainement voler à la rescousse…histoire de se refaire une santé publique, peut-être ?

Caroline Corbières

http://www.ansa.it/english/news/2014/04/29/800000-migrants-about-to-depart-for-europe-update-2_80929105-9533-406b-95c6-45ae4fe0318a.html

http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/01/21/le-senat-italien-vote-pour-l-abolition-du-delit-d-immigration-clandestine_4352120_3214.html

 

1er mai 2014 :

Le Camp des Saints, c’est maintenant

Lu dans Présent. – L’instabilité géopolitique actuelle risque bien de voir l’Europe submergée par des vagues de plus en plus nombreuses et rapprochées, comme l’évoque Caroline Parmentier de Présent ce 30 avril. « La situation est tellement grave que la Grèce et la Bulgarie ont commencé à construire de véritables remparts le long de leur frontière avec la Turquie. Athènes a érigé un mur de 12,5 kilomètres de long, Sofia a, quant à elle, annoncé un projet de construction similaire de 30 kilomètres de long près de la ville d’Elkhovo. Mesures dénoncées avec des hauts cris par le Haut-Commissariat aux réfugiés des Nations unis (HCR) et par la Commission européenne : “Le renvoi des demandeurs d’asile est contraire au droit international et au droit européen”. Après la catastrophe de Lampedusa, le Haut-Commissariat de l’ONU veut que les frontières restent ouvertes. Priorité à la diplomatie de l’émotion, la plus dangereuse et la moins adaptée à la situation. »

 

26 avril 2014 :

Le Camp des Saints, c’est maintenant… à Lampedusa

Par André Galileo – Article du nº 352 de Riposte Laïque

Les écrits prophétiques « Le camp des saints », se réalisent en ce moment même sous vos yeux !

Vous ne me croyez pas ?!

J’ai beau chercher sur l’ensemble des medias collabos français, et européens, internet compris, rien ! Absolument rien ! Nada !

Un silence criminel, dès qu’il s’agit de l’invasion de l’Europe pas des hordes d’immigrés clandestins venant de l’Afrique et du Maghreb musulman, est la seule information disponible !

Pourtant, jeudi 24 avril, 9 embarcations remplies de clandestins ont été aperçues au large des côtes de Lampedusa… qui vous en a  informé ?

Alors qu’habituellement 1 à 2 embarcations se présentent par semaine avec 150 à 200 clandestins à Lampedusa. Les autorités maritimes Italienne estiment qu’elles contiennent entre 1500 à 2000 clandestins à leurs bords !  Du jamais vu ! (Source : La Stampa du 24 avril 2014)

Elles se dirigent toutes, bien sûr, vers Lampedusa et la France via l’Europe…

Bien sûr, ils y débarqueront tous, aidés par la flotte des gardes côtes Italienne aux ordres de Bruxelles…

Les télés seront là, évidemment, pour nous montrer des images déchirantes d’immigrés tenants à peine debout… comme ils l’ont si bien répété durant des semaines, sur les côtes Libyenne !

Les autorités de Lampedusa, déclarent que depuis le début de l’année 2014, que plus de 21 000 clandestins sont arrivés par voie maritime, contre 2 500 pour la même période en 2013.

A ce rythme, prévient le Ministre Italien de l’Intérieur, Monsieur Angelino Alfano, « le record de 2011 sera très largement dépassé…»

Cette année 2014 déjà plus de 82 000 clandestins, avaient débarqué sur les côtes Italiennes, suite à la guerre en Syrie. Mais l’information française nous parle et tente de nous faire pleurer sur « seulement 150 syriens » campant dans des conditions « inhumaines » dans un parc de la région parisienne…

L’Europe est prise littéralement à l’abordage par une masse sans discontinuer, de clandestins d’Afrique musulmane, sans que les autorités Européennes responsables ne fassent quoi que ce soit pour stopper ce flux ! Mais supervisé par le Qatar et l’Arabie Saoudite !

Pendant ce temps la, les Europhiles UMPS, leurs affiliés à la Commission Européenne et le parlement Européen, nous expliquent que, sans l’Europe, pas de paix, pas de résolution de la crise économique, de l’emploi, pas de résolution des comptes sociaux, pas de résolution de l’endettement, de la croissance et que surtout, l’Europe manque de 25 millions d’immigrés pour résoudre la baisse de la natalité Européenne vieillissante !

La politique de la promotion familiale Européenne, consiste en une incitation d’immigration forcenée de millions de musulmans, (99% étant de jeunes hommes célibataires…) plutôt qu’à des incitations à la croissance des familles Européennes par l’augmentation du pouvoir d’achat de ces dernières !

La seule politique de la commission Européenne soutenue par l’UMPS, est celle de la terre brulée ! Laissant la place à des hordes de jeunes musulmans, venus chercher des femmes blanches à marier de force ou consentantes, pour repeupler nos contrées vieillissantes !

Voilà leurs solutions ! Remplacer les peuples Européens !

Allez-vous voter pour ces fous ?

 

05/10/2013
(…) Le drame de Lampedusa [Nota : naufrage d’un bateau de clandestin ayant fait plus d’une centaine de morts] nous plonge enfin directement dans le « Camp des Saints » de Jean Raspail. Ce livre prophétique, puisqu’il date de 1973, décrit l’implosion des sociétés occidentales sous le débarquement de milliers de clandestins arrivés sur des navires-poubelle. Clandestins devant lesquels toutes les institutions s’effondrent en raison de l’ethno masochisme des « élites » européennes gavées de mièvrerie et déboussolées par un sentimentalisme qui a pris le pas sur la raison et même sur les instincts vitaux.
Bernard Lugan

 

Le retour du «Camp des Saints»

Annonce, dans la -Nouvelle Revue d’Histoire-, de la réédition du prodigieux roman de Jean RASPAIL, -Le Camp des Saints- qui, il y a presque 40 ans, nous prévenait que nous allions être bouffés, et à quelle sauceAnnonce de la réédition du roman de Jean RASPAIL, Le Camp des Saints dans la Nouvelle Revue d’Histoire.

Le plus célèbre roman de Jean Raspail revient en librairie (Robert Laffont, février 2011), précédé d’une copieuse préface inédite. Aucun lecteur n’y sera indifférent

Dès les premières lignes de Jean Raspail, une magie poétique exerce son pouvoir. J’avais lu Le Camp des Saints à sa parution, en 1973, et le souvenir des premières pages est resté gravé en moi. Au loin, la plage où s’est échouée l’incroyable flotte puante venue de l’autre face de la terre. Sur la colline, le village jadis fortifié, dominé par la maison du vieux professeur. Elle est accrochée au rocher, portant sur le bois de la porte le millésime de sa construction: 1673, trois siècles plus tôt.

Le vieux professeur repose sa longue-vue et se dirige vers la table massive où il avait préparé son souper, « Il se servit un large verre pour la soif et un autre pour le goût, conscient du superflu et s’en pourléchant avec un rien d’ostentation. Il coupa le jambon en tranches minces qu’il aligna joliment dans un plat d’étain, arrangea quelques olives, posa le fromage sur une feuille de vigne, les fruits dans un grand panier plat, puis il s’assit devant son souper et sourit heureux. Il aimait. Comme tout amant comblé, il se retrouvait seul avec celle qu’il aimait. Ce soir-là, ce n’était pas une femme, ni même un être vivant mais une sorte de projection de lui-même faite d’images innombrables auxquelles il s’identifiait. La fourchette d’argent par exemple, aux dents usées, avec les initiales presque effacées d’une aïeule maternelle, un objet tout à fait étrange, si l’on songe que l’Occident l’inventa par souci de dignité alors que le tiers des hommes plongent encore leurs mains dans ce qu’ils mangent… »

J’interromps cette citation trop longue. Oui, elle est restée en moi. Mieux que tout discours, elle fait surgir la réalité d’une civilisation en contraste avec ce qui la nie et la menace.

Jean Raspail n’explique pas. Il décrit. Et telle est la force de ce roman prophétique. Lui même s’est souvent défendu d’avoir voulu écrire une anticipation. Il a dit qu’il avait seulement voulu poser des questions, « Ce qui reste important dans ce roman ce sont les réactions de l’Occident […] Il y a une espèce de paralysie de l’action et de la pensée, car on ne peut pas s’opposer à des gens pauvres et affamés. C’est ça le thème. Il n’est ni chrétien ni charitable de s’opposer. Au nom de quoi ? »

Dominique Venner

 

Le camp des saints, résumé illustré par Chard

 

Le Camp des Saints : un ouvrage visionnaire !

Posté par Victor Le Goff le 8 novembre 2011 sur nationspresse.info

Le Camp des Saints - Jean Raspail - Robert LaffontLibres propos de Luc Margeride relative à la lecture du Camp des Saints de Jean Raspail – Édition Robert Laffont – (20,90€ pour la dernière édition sur Amazon)

Œuvre majeure de Jean Raspail, Le Camp des Saints fut écrit en 1973.

Ce livre, prophétique s’il en est, se fond aujourd’hui dans une actualité brûlante et terrifiante.

J’ai lu une première fois Le Camp des Saints dans les années ’90. À cette époque, je vivais entre le Paraguay et la Bolivie. Les Indiens Guaranis ne gênaient pas les Sud-Américains. Et pour cause : nous étions sur leurs terres… Mais quelle tristesse de toucher et sentir au quotidien cette décadence irréversible des Peuples amérindiens, issus des civilisations raffinées du Grand Inca et du peuple Maya ! Ce parallèle me fit réfléchir. Frémir, aussi. Le spectre d’une immigration massive envahissant ma propre Patrie (mot sacré qui signifie la « Terre de nos Pères ») ne me laissa pas insensible. Mais à cette époque, je ne me sentais pas directement concerné. Que d’aveuglement ! Quelle perte de temps…

Venons-en au livre. Le Camp des Saints est digne d’un grand thriller : dans le Delta du Gange, un million de miséreux (de la caste des « Intouchables » que leur propre Peuple a rejetée) prennent d’assaut de vieux cargos rouillés pour un dernier voyage, un voyage vers l’Europe, Éden inconsistant et prometteur magique du bonheur éternel. L’Occident vaguement inquiet de cette arrivée inopinée, est incapable de leur faire modifier leur route. Les bateaux s’échouent finalement sur la Côte d’Azur, sous l’œil impuissant du président de la République Française, face à la veulerie de la population, intoxiquée jusqu’à l’extrême par un droit de l’hommisme létal, aussi niais que pervers.

Et encore ! Combien de temps fallut-il à ce Président de la France (je ne veux pas dire « de la République » dont les symboles ne figurent plus qu’au fronton des mairies que pour servir de faire-valoir aux ennemis de notre conscience) pour accepter que s’agrège autour de lui un « Comité de Salut Public ante mortem » ? Un Comité de Salut de l’Âme, certes voué à la mort physique, mais dont le nom des Membres brillera à jamais comme des étoiles de cristal au Panthéon de notre Peuple. Pour défunt qu’il soit…

Jean Raspail dénonce l’aveuglement funeste d’un clergé amolli par une repentance venue d’ailleurs, benêt et inconscient des dangers mortels que représente l’accueil impossible de ces multitudes. Toute la population française, abêtie par la propagande mondialiste, celle-là même qui porte en son sein le redoutable et maléfique pouvoir de la « Pensée Unique », s’apprête à accueillir ces pauvres gens venus d’ailleurs au nom d’une naïveté lénifiante. On se croirait à Woodstock !

Le livre d’origine comportait une citation datée. À chaque nouvelle édition (il y en a eu trois en tout), Jean Raspail en a ajouté une, datée également, pour insister à chaque fois sur l’ampleur irréversible de l’évolution infecte des mentalités sur ce sujet, décennie après décennie.

Je viens de relire Le Camp des Saints. Au début, il m’avait empêché de dormir. Ce soir, disais-je à un ami, sa lecture me prédispose au cauchemar. Dois-je avouer qu’aujourd’hui, j’ose à peine la poursuivre ? – Sans doute.

Je brûlais de tracer des lignes semblables aux traits que les archers de Priam lançaient avec angoisse sur les Achéens, la veille du jour funeste où le cheval de bois franchit les murailles de Troie. Mais avons-nous encore des arcs d’airain ? Nous reste-t-il seulement des héros habiles à les tendre ? Notre Hector à nous, allégorie de l’Honneur de France, a succombé sous le glaive de la veulerie du grand nombre. Il y a déjà bien longtemps…

Pourtant, le texte de Raspail m’apparait comme une fin heureuse de notre civilisation hyperboréenne et solaire, puis celte, gauloise, franque, et finalement française. Dans le scenario, l’armada démesurée des zombis du Gange débarque au pays de Giono qui sent bientôt le souffre de Dante. Pour le lecteur, le décor est campé. Dans l’odeur pestilentielle de notre écroulement inéluctable.

Mais aujourd’hui ? Aujourd’hui en 2011, où le livre de Raspail se révèle prophétique  (pire : actuel !), aujourd’hui nous sera « épargnée » la déferlante brutale des cinquièmes colonnes de zombis gavés de haine pour la main qui les nourrit. Nous n’aurons pas la chance d’être roulés dans les fleuves de boue, broyés par la violence des tempêtes du Styx où déjà chavire la barque de Charon, esquif où nous survivons un instant encore, naufragés en haillons, parés des seuls lambeaux de notre âme.

Nous n’aurons pas la chance de mourir écrasés par le rocher qui roule de la montagne. La Caste Mondialiste, illuminée par l’esprit du Malin, nous a réservé un sort bien plus terrible encore. Nous allons mourir lentement, empoisonnés au goutte-à-goutte de la bienpensance, poison mutant que nos ennemis mortels (et non nos « adversaires ») distillent depuis longtemps dans le sang d’Europe : la Déesse se meurt aujourd’hui.

Notre Peuple, hypnotisé par l’œil du serpent des sables, ne sent pas sa blessure d’où s’écoule à grands flots le sang de nos ancêtres.

À moins que… à moins que nous prenions conscience, tous ensemble et sans attendre, de l’omniprésence de cette mort qui rôde aux portes de nos maisons, de nos immeubles, dans nos bourgs et dans nos villes.

Asservis par cette Europe de Bruxelles qui n’est pas « l’Europe », dépouillés de notre indépendance par les diktats du Mondialisme diabolique qui nous plongent dans une ruine inéluctable, nous pouvons relever le défi si enfin, nous prenons les armes de l’Honneur pour recouvrer notre indépendance nationale.

La lecture du Camp des Saints n’est pas recommandée : elle est indispensable pour qui refuse qu’on lui arrache les yeux avec les tenailles de Satan, rougies au feu de l’enfer.

Peut-être des Héros surgiront-ils de nos rangs et monteront-ils aux murs de nos villes. Car l’air des remparts est plus pur que celui des caves pestilentielles où déjà, s’entassent les traîtres et les lâches.

Que Dieu protège la France !

 

bateaux débordant d'immigrés en direction de l'Europe - dessin de CHARD

 

Le Camp des Saints : 40 ans après, fiction ou réalité ?

Publié le 28 février 2011 par Christine TasinArticle du nº 187 de ripostelaique.com

Paru il y a près de quarante ans, en 1973, bien avant le regroupement familial, Maastricht, la concurrence libre et non faussée érigée en dogme, avant SOS racisme et le Mrap, avant le premier choc pétrolier, avant les Trente Honteuses de l’UMPS, Le Camp des Saints est un roman prophétique de Jean Raspail qui raconte(1) l’arrivée d’une première flottille des damnés de la terre, venus de l’Inde, décidés à immigrer en France, cet Eldorado que leur promettent les Sopo, Aounit, Aubry, Sarkozy, Strauss-Kahn, Mélenchon, Hortefeux, Bové, Besancenot etc de l’époque.

Dans une langue superbe, avec un réalisme hallucinant, Jean Raspail, en 1973, nous offrait un miroir de ce que serait la France de 2011. Il décrivait ce qui nous arrive. Il décrivait nos ennemis de l’intérieur, ceux de l’extérieur, et il montrait de façon remarquable à quel point nos valeurs et notre héritage, ceux d’une civilisation, la civilisation occidentale, aux racines judeo-chrétiennes, étaient menacés et pourquoi, nous donnant l’impression de nous retrouver en 1793 et de devoir, comme nos ancêtres, prendre les armes pour défendre notre héritage menacé de toutes parts.

Peu importe au demeurant ce que Jean Raspail a voulu dire, montrer, peu importe qu’il s’agisse de fiction, de rêve, de cauchemar, de prémonition ou de hasard… Depuis le début de la littérature, celle-ci appartient au lecteur et c’est ce que l’ensemble des lecteurs en fait qui donne son sens au livre, indépendamment des intentions de l’auteur. La preuve ? Faut-il une quatrième de couverture rédigée par Homère ou par Platon pour savoir ce qu’il faut retenir ou penser de leurs œuvres ? Que nenni. Les grandes œuvres nous appartiennent et elles sont grandes parce qu’elles permettent à des générations entières d’y trouver des réponses aux questions qu’elles se posent.

Peu importe ce que Jean Raspail avait en tête, mais ce qui est en train de se passer nous importe, beaucoup, et Le Camp des Saints est un magnifique manuel qui nous donne les codes pour décrypter le réel. A la fois pour comprendre les dessous de cette invasion douce, progressive et larvée qui est de mise en Europe et tout particulièrement en France depuis plus de trente ans, avec la complicité active de nos élites de l’UMPS et pour mieux voir ce qui se prépare avec les révoltes/révolutions des pays arabes, qui pourraient avoir pour conséquence que Lampedusa ne soit que l’avant-garde de la nouvelle flottille des damnés de la terre.

L’analyse est simple et éblouissante. Il me suffit de vous donner à lire quelques passages du Camp des Saints :

D’abord la présentation des protagonistes que vous reconnaîtrez tous, ceux qui ont renié les notions de base de notre civilisation, la propreté, le respect de soi même, et qui, de rave partie en ecstasy, sont prêts à aimer le monde entier et à attendre que l’Etat, les autres, ceux qui travaillent surtout, fassent tout et acceptent qu’on leur crache dessus.

« Depuis le petit escalier donnant sur la ruelle, le jeune homme était arrivé sans bruir sur la terrasse. En jeans et baskets délavés, les cheveux longs, blonds et sales, l’aspect général négligé, le regard trahissant l’avachissement de l’âme, il représentait assez bien ces marginaux parasites que l’Europe avait secrétés par centaines de milliers et qui forment déjà en son sein, comme un cancer, une sorte de tiers monde volontaire. »

Les mêmes, heureux de voir débarquer les damnés de la terre, disent clairement comment, par une perversité ahurissante, ils en sont venus à préférer l’autre à celui qui leur est proche :

 » C’est bon ! Demain, on ne reconnaîtra plus ce pays. Il va naître.
- Avez-vous vu ceux qui arrivent, ceux des bateaux ?
- Oui
- Et vous croyez que vous leur ressemblez ? vous avez la peau blanche. Vous êtes sans doute baptisé. Vous parlez français, avec l’accent d’ici. Vous avez peut-être des parents dans la région ?
- Et alors ? Ma famille, c’est celle qui débarque. Me voilà avec un million de frères, de sœurs, de pères, de mères et de fiancées. Je ferai un enfant à la première qui s’offrira, un enfant sombre, après quoi je ne me reconnaîtrai plus dans personne. « 

Les mêmes, toujours, vomissant leur haine de la culture, de la civilisation et se réjouissant d’en voir détruire jusqu’aux vestiges, à la manière des Talibans détruisant les Bouddhas de Bamiyan :

« C’est chez vous, ici, que je conduirai les plus misérables, demain. Ils ne savent rien de ce que vous êtes, de ce que vous représentez. Votre univers n’a aucune signification pour eux. Ils ne chercheront pas à comprendre. Ils seront fatigués, ils auront froid. Ils feront du feu avec votre belle porte de chêne. Ils couvriront de caca votre terrasse (comme d’autres s’essuient le derrière, déjà, avec notre drapeau, ndlr) et s’essuieront les mains aux livres de votre bibliothèque. […] Chaque objet perdra le sens que vous lui attachiez, le beau ne sera plus beau, l’utile deviendra dérisoire et l’inutile, absurde. […] Cela va être formidable ! »

En face, le vieux professeur, qui nous ressemble diablement, dit en quelques mots en quoi l’invasion ne peut que produire un conflit de civilisation parce qu’elle veut faire table rase de la civilisation, de la culture, de l’art, du raffinement, du goût du luxe (Voltaire ne s’y était pas trompé, lui qui aimait tant le luxe et détestait tant les religions…), du goût du passé, de l’histoire, du savoir-vivre :

 » Il se servit un large verre pour la soif et un autre pour le goût, conscient du superflu et s’en pourléchant avec un rien d’ostentation. Il coupa le jambon en tranches minces qu’il aligna joliment sur un plat d’étain, arrangea quelques olives, posa le fromage sur une feuille de vigne, les fruits dans un grand panier plat, puis il s’assit devant son souper et sourit, heureux. Il aimait. Comme tout amant comblé, il se retrouvait seul avec celle qu’il aimait. Ce soir-là, ce n’était pas une femme, ni même un être vivant, mais une sorte de projection de soi-même faite d’images innombrables auxquelles il s’identifiait. La fourchette d’argent, par exemple, aux dents usées, avec les initiales presque effacées d’une aïeule maternelle, un objet tout à fait étrange si l’on songe que l’Occident l’inventa par souci de dignité alors que le tiers des hommes plongent encore leurs mains dans ce qu’ils mangent. Le verre, cristal inutile, on en aligne quatre pour quoi faire ? Fallait-il vulgairement ne plus aligner de verres parce que le Sertao? mourait de soif ou que l’Inde avalait le typhus avec la boue de ses puits taris ? Les cocus peuvent frapper à la porte, menacer, se venger, en amour on ne partage pas et l’on se moque du reste du monde : en fait, il n’existe pas. Les cocus du bonheur s’avançaient par milliers ? Parfait ! « 

« Des larmes lui venaient parfois, larmes de joie. Tout racontait, dans cette maison, la dignité de ceux qui l’avaient habitée, leur mesure, leur savoir discret, leur modestie, leur goût des traditions sûres que les hommes savent se transmettre s’ils n’ont pas cessé de s’estimer. L’âme du vieux monsieur habitait aussi les vieux livres reliés, les bancs paysans, la vierge de bois, les grands fauteuils cannés, les tommettes du sol, les poutres du plafond, le Christ d’ivoire barré d’un buis séché et cent autres objets… Les objets façonnent l’homme mieux que jeu des Idées, c’est pourquoi l’Occident en était venu à se mépriser et se jetait en troupeau sur les routes, fuyant vers le nord, sans doute vaguement conscient qu’il s’était déjà perdu en sécrétant trop de laideurs qui ne valaient même plus la peine d’être défendues. Peut-être était-ce aussi une explication ? « 

Belle envolée, aussi, que celle du Consul de Belgique à Calcutta :

 » La pitié ! La déplorable, l’exécrable, la haïssable pitié ! Vous l’appelez charité, solidarité, conscience universelle, mais lorsque je vous regarde, je ne distingue en chacun de vous que mépris de vous-même et de ce que vous représentez. Et d’ailleurs, qu’est-ce que cela veut dire et où cela nous mène-t-il ? Il faut être fou, ou désespéré, pour admettre, comme vous le faites, toutes les conséquences en chaîne de votre complaisante pitié. […] Vous êtes allés trop loin, et vous l’avez fait volontairement car vous pensez profondément tout ce que vous faites. Savez-vous combien d’enfants vous avez envoyés en Belgique ? Je ne parle même pas de l’Europe dont certains pays plus lucides ont fermé leurs frontières avant nous. Quarante mille, en cinq ans ! Tout cela en pariant sur la sensibilité que vous avez dévoyée des braves gens de chez nous, en leur inculquant je ne sais quel remords pour plier la charité chrétienne à vos étranges volontés, en accablant nos classes moyennes prospères de complexes dégradants. Quarante mille ! Les Canadiens français n’étaient pas plus nombreux au milieu du XVIIIe siècle. Vous avez créé de toutes pièces au cœur de notre monde blanc un problème racial qui le détruira et c’est là votre but. Aucun de nous n’a la fierté de sa peau blanche et de ce qu’elle signifie. »

Que manque-t-il ? Le rôle de la gauche dans la bérézina :

 » C’est ce que la Gauche n’a jamais compris et c’est pourquoi elle n’est que dérision haineuse. Quand elle crache sur le drapeau, pisse sur la flamme du souvenir, ricane au passage des vieux schnocks à béret, pour ne citer que des actions élémentaires, elle le fait d’une façon épouvantablement sérieuse, « conne » dirait-elle si elle pouvait se juger. La vraie Droite n’est pas sérieuse. C’est pourquoi la Gauche la hait, un peu comme un bourreau haïrait un supplicié qui rit et se moque avant de mourir. La Gauche est un incendie qui dévore et consume sombrement. »

Le Camp des Saints - Jean Raspail - Robert LaffontQuelle lucidité ! Quelle clairvoyance ! Jean Raspail montrait la catastrophe induite par la venue d’un million d’immigrés en France il y a 38 ans en même temps qu’il montrait parfaitement la pourriture des esprits qui le permettaient. Qui le permettent.

Depuis… Bruxelles prétend qu’il faut 50 millions d’Africains en Europe(2) et interdit aux nations de faire la police à leurs frontières(3), des fois que quelques milliers d’illégaux ne manquent à l’U.E. pour faire jouer la concurrence et faire baisser les salaires de ceux qui sont sur notre territoire, nationaux ou immigrés.

Depuis, « ils » ont inventé le regroupement familial et ont remplacé l’immigration de travail par l’immigration de peuplement.

Depuis, Attali, éminence noire de Mitterrand comme de Sarkozy, préconise, même en 2010, de relancer l’immigration…(4)

Depuis, Mélenchon, Besancenot et de nombreux élus appellent à récompenser l’illégalité en régularisant les sans-papiers(5).

Depuis, le PS appelle clairement à voter pour le droit de vote des étrangers aux élections locales(6) et 26 maires de gauche lancent un appel à un débat sur ce sujet(7).

Depuis, la situation devient plus que préoccupante de l’autre côté de la Méditerranée. Les peuples se révoltent, en Tunisie, en Egypte, en Libye, en Algérie, en Irak, au Yémen… (8) avec pour effet que les anciens proches des dictateurs déchus ou en voie de l’être se dépêchent d’émigrer… (de préférence en Europe, mais surtout en France grâce à notre système de protection sociale très attractif pour l’étranger, et non dans un autre pays musulman, cherchez l’erreur), que ceux qui craignent les conséquences économiques de ces périodes de trouble se hâtent de fuir… en Europe encore, que l’omniprésence des islamistes aux côtés des révolutionnaires laisse penser que tous ceux qui aspirent à vivre en toute liberté vont eux aussi chercher à rejoindre notre Eldorado(9), et au premier chef les chrétiens, persécutés par les forces armées égyptiennes »(10), et les juifs, chassés par la populace tunisienne(11), que les accords financiers conclus entre l’Italie et Khadafi pour limiter l’immigration seront caducs dès que Khadafi sera tombé et que tous les Africains employés par le dictateur Libyen vont eux aussi, forcément, chercher un abri en Europe…

Bref, la situation peut devenir catastrophique. A une nuance près, c’est que nous, contrairement aux soldats envoyés par le pouvoir, dans « Le camp des Saints », nous oserions tirer. Nous ne permettrons jamais que disparaisse notre civilisation.

Christine Tasin
http://resistancerepublicaine.info/

(1) http://www.dailymotion.com/video/x6lcej_l-invasion-du-camp-des-saints-jean_news#from=embed
(2) http://www.fdesouche.com/19936-lunion-europeenne-veut-faire-venir-50-millions-dafricains/comment-page-2
(3) http://christinetasin.over-blog.fr/article-la-police-des-frontieres-ne-doit-pas-controler-les-frontieres-selon-bruxelles-et-un-juge-des-libertes-et-de-la-detention-67809624.html
(4) http://www.liberation.fr/politiques/010123494-la-commission-attali-recommanderait-de-relancer-l-immigration-et-de-supprimer-les-departements
(5) http://christinetasin.over-blog.fr/article-halte-a-l-immigration-et-enfermez-les-elus-qui-trahissent-nos-lois-66606534.html
(6) http://info.france2.fr/france/Droit-de-vote-aux-%C3%A9trangers:-proposition-de-loi-PS-60219745.html
(7) http://ripostelaique.com/26-maires-de-goche-prets-a-brader-la-republique-contre-le-droit-de-vote-aux-etrangers.html
(8) http://www.francesoir.fr/actualite/international/yemen-algerie-irak-autres-manifestations-anti-regime-76773.html
(9) http://christinetasin.over-blog.fr/article-le-fanatique-qardawi-67630311.html
(10) http://www.bivouac-id.com/billets/egypte-raid-de-larmee-sur-les-monasteres-coptes-video/
(11) http://www.israel-infos.net/Manifestation-et-slogans-antisemites-devant-la-grande-synagogue-de-Tunis–6264.html

 

 

Jean Raspail et les censeurs

Publié le 19 décembre 2011 par Marc NievreArticle du nº 230 de ripostelaique.com

A la suite de la énième réédition début 2011 du roman « Le Camp des Saints », paru initialement en 1973, son auteur Jean Raspail a fait l’objet ces derniers mois d’un véritable lynchage médiatique par la horde veule des journalistes, sociologues et artistes politiquement corrects; au prétexte que ce livre serait raciste. On aimerait voir les intellectuels français oser s’en prendre aux véritables ordures racistes: par exemple le régime islamiste soudanais, génocidaire des tribus noires du Darfour. Mais, outre que nombre de nos intellectuels ont toujours été fascinés par les totalitarismes -quand ils n’ont pas collaboré avec le nazisme, ils furent les compagnons de route du communisme- lesdits intellectuels se sont toujours caractérisés par leur lâcheté: Desproges ironisait sur ces artistes « engagés » qui osent « critiquer le Chili à moins de 10000 kms de Pinochet »… Aujourd’hui ce sont les islamo-fascistes qui bénéficient de la complaisance servile de nos maîtres du prêt-à-penser. Aussi, il est bien plus facile et bien moins risqué de jouer les héros et redresseurs de torts en attaquant un inoffensif et très courtois écrivain de 86 ans, amoureux de la langue française et chantre des peuples disparus.
Feignant de dénoncer une extrême-droite imaginaire en la personne de Jean Raspail, les commissaires politiques de la vertu antiraciste recyclent les méthodes et les arguments de la véritable extrême-droite: le procès d’intention systématique, la délation à la mode vichyste, la pulsion de censure et le désir irrépressible d’autodafé. La bien-pensance pseudo-antiraciste est véritablement devenue le fascisme du XXIème siècle. Ceux qui le diffament n’ont rien compris ou rien voulu comprendre à Jean Raspail. Sans doute ne l’ont-ils même pas lu et se contentent-ils de hurler avec les chacals. En effet, dans le « Camp des Saints », Raspail ne prétend en aucune façon à une quelconque supériorité de la civilisation européenne sur les autres civilisations du globe (ce qui serait indéniablement raciste); au contraire, il décrit la disparition de cette civilisation européenne face à un envahissement pacifique en provenance d’un Tiers-Monde juvénile et démographiquement conquérant.
Raspail, grand voyageur, infatigable explorateur et ethnologue avant d’être écrivain, a bâti toute son œuvre comme un plaidoyer pour la survie des ethnies et des cultures menacées de disparition. Par exemple, dans le poignant « Qui se souvient des hommes? », où l’anthropologie le dispute à une poésie crépusculaire, Raspail pleure l’anéantissement du peuple des Alakalufs, dernière civilisation amérindienne de Patagonie, inexorablement envoyée aux oubliettes de l’Histoire par l’expansion coloniale occidentale.
A cet égard, le « Camp des Saints » est dans la même veine: celle de la narration d’une civilisation qui meurt. Sauf que cette fois il s’agit du récit de NOTRE civilisation qui disparaît, davantage par un suicide culturel et démographique que par une invasion guerrière.
C’est pourquoi il est urgent de lire (ou de relire) le « Camp des Saints »: à l’heure où les révoltes des peuples arabo-musulmans contre leurs tyrans corrompus et sanguinaires portent au pouvoir des fondamentalistes musulmans et jettent des millions de réfugiés sur les chemins de l’exil, ce livre, qui fut un livre d’anticipation, devient le roman ou plutôt la chronique de l’actualité. A la fin du livre de Raspail, alors que l’Europe sombre, la radio diffuse le « Requiem » de Mozart… Le « Camp des Saints » est le requiem de la civilisation européenne, donc de la civilisation occidentale. Comme tout requiem, il est beau et triste à la fois. Comme tout requiem, il incite au respect et au recueillement. Comme tout requiem, il est conchié par la fanfare des cuistres et les incultes.

Marc Nièvre

    

    

 

Terrorisme intellectuel

Erreurs de casting
vendredi 9 septembre 2005

A quoi joue la Licra ?

La Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme (Licra) a assigné à comparaître le quotidien Le Figaro et l’écrivain Jean Raspail pour « provocation à la haine raciale » suite à la parution le 17 juin d’une tribune intitulée « La Patrie trahie par la République ».

L’audience a été fixée le 16 septembre devant la 17ème chambre correctionnelle de Paris.

Dans sa tribune qui entrait dans une série « Qu’est-ce qu’être français aujourd’hui ? », l’auteur du Camp des Saints exprimait sa crainte de voir les « Français de souche » devenir minoritaires sur leur sol à partir des « années 2050 ». (Texte in extenso ci-dessous, récupéré sur le site de l’écrivain (1).)

Ce qui motive la Licra dans son accusation de « provocation à la haine raciale », c’est le passage où Jean Raspail évoque pourtant très prudemment l’hypothèse d’une « reconquista » :

« Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats [de l’espèce française] résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr… »

Dans ce paragraphe, on remarquera que l’écrivain exprimait une prémonition de harcèlement judiciaire. Le coup n’est pas venu de là où on pouvait l’attendre !

On peut s’étonner de la démarche de la Licra.

Certes, ce mouvement a fini par reconnaître en mars 2005 le racisme anti-blancs après les pogroms contre des manifestants lycéens. Cette condamnation fort tardive aurait évidemment gagné en crédibilité si la Licra avait alors corrigé sa campagne d’affichage 2005 (2) qui dénonçait les discriminations contre Abdel, Djamila, Moussa et Rachel, en ajoutant par exemple une affiche sur un Jean-François molesté parce qu’il a le tort d’être un « sale blanc ».

Mais on peut se demander à quoi joue la Licra en contestant, par une attaque judiciaire, le droit à Jean Raspail d’exprimer une opinion pourtant légitime : défendre le droit du peuple français à disposer de lui-même. Pour une ligue dont les statuts initiaux précisaient qu’elle « s’adresse à tous les hommes de bonne volonté épris de justice et soucieux de défendre la dignité de l’homme », et qui s’est illustrée par une lutte contre l’occupation nazie où de nombreux « ligueurs » sacrifièrent leur vie, c’est fort contradictoire.

Si la Licra voit une « incitation à la haine raciale » dans le texte de Jean Raspail, on pourrait lui rappeler l’historique de son mouvement qu’elle publie sur son site Internet, et où elle écrit :

« En se battant, jusqu’au sacrifice suprême, [les ligueurs] se sont inspirés de l’appel lancé par Bernard Lecache qui, au moment où Pétain signait l’armistice, invitait tous les français à poursuivre la lutte contre l’envahisseur allemand. » (3)

Il ne viendrait à personne l’idée d’y voir une « incitation à la haine » contre les Allemands, alors que l’« envahisseur » est ici bien qualifié d’« allemand » et pas seulement de « nazi ». Et nul doute que la Licra reconnaisse, aujourd’hui encore, la nécessité de cette « reconquista » (qu’on appelait Libération) contre les nazis.

Comme la Licra reconnaît qu’il existe aujourd’hui des « territoires perdus de la République », elle sera probablement d’accord pour les reconquérir non ? Ou alors penserait-elle qu’il faut les abandonner aux islamistes ? La Licra ferait-elle des discriminations entre les « reconquistas » ? Celle des Français de demain que Jean Raspail évoque comme une hypothèse et non un souhait ou un appel, a-t-elle moins de légitimité à ses yeux que celle d’hier dont la Licra fait l’apologie, et à juste titre ?

A quoi joue la Licra en étalant de telles contradictions et en bafouant le doit d’expression ?

Dans son auto-présentation disponible sur son site internet, la Licra affirme :

« A soixante-quinze ans, la « grande dame » peut, à juste titre, se targuer d’un passé riche et glorieux. » (4)

Je n’en doute pas une seconde. Mais peut-être que la « grande dame » a atteint l’âge de la retraite, ou celle du gâtisme. Ou bien, pour paraphraser Jean Raspail, « il existe d’autres hypothèses que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat ».

Le fait que la reconnaissance très tardive du racisme anti-blancs par la Licra ne soit accompagnée d’aucune repentance sur son aveuglement passé, et l’absence de la prise en compte de ce racisme dans sa campagne d’affichage m’avaient fort intrigué. Mais le procès fait à Jean Raspail m’amène à constater l’évidence. La Licra opère des discriminations entre les racismes, entre les combats de libération, entre les droits des peuples, entre les droits d’expressions. « Erreur de casting » passagère ou cause plus structurelle ?

Sur son site Internet, la Licra met un avertissement : « La LICRA ne saurait être tenue responsable pour le contenu de ses liens ». Sage précaution, quand on apprend sur ce site que lors de la seconde guerre mondiale, les militants de la Licra ont rejoint « en grand nombre [les] Forces Françaises Libres [du Général de Gaulle] à Londres, à Alger, en Afrique noire, dans les départements d’outre-mer. » (3) Or c’est le même Général de Gaulle qui a déclaré : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne (…). Vous croyez que le corps français peut intégrer dix millions de musulmans, qui demain seront peut-être vingt millions et après-demain quarante ? » (5) On comprend mieux que la Licra se déclare aujourd’hui irresponsable de son lien passé avec ce Général qui ne dit pas autre chose que Jean Raspail !

Cette déclaration de De Gaulle ne lui valut aucune poursuite, même pas de la Licra. Alors pourquoi maintenant et pas avant, pourquoi Raspail et pas De Gaulle, pourquoi Abdel et pas Jean-François, pourquoi Allemand et pas musulman, pourquoi Maghrébin et pas Blanc, pourquoi la Libération et pas la Reconquesta ? Les contradictions de la Licra ne s’expliquent toujours pas, mais leur multiplication m’invite à tirer la douloureuse conclusion qui s’impose.

Le président de la Licra Patrick Gaubert termine un éditorial en disant :

« Plus que jamais, soixante-dix-huit ans après sa création, la lutte antiraciste de la LICRA s’avère nécessaire. » (6)

La lutte antiraciste est-elle nécessaire ? Personne n’en doute, et je suis le premier à le dire. Par contre la nécessité de la Licra ne s’impose plus de manière évidente, du moins à moi. Désormais, comme Français blanc et patriote, je ne peux plus lui faire confiance pour défendre mes droits et ma liberté. Et j’ai de la chance dans mon malheur : je ne suis pas « de souche » ! Pire encore, je devrai craindre l’adversité de la Licra quand j’exprimerai les droits élémentaires du peuple de France et ma volonté de les défendre.

C’est triste, mais on va faire avec. Et puis il vaut être fixé aujourd’hui que trompé demain en faisant confiance à des liens qui s’avéreraient irresponsables.

J’apporte mon soutien à Jean Raspail pour le 16 septembre. Et qui sait, d’ici là, peut-être que la Licra changera son fusil d’épaule. J’ai bon espoir ! En effet, dans le communiqué qu’elle a publié quand elle a soudain découvert l’existence du racisme anti-blancs, la Licra déclarait : « D’autre part, la LICRA dénonce avec la plus grande fermeté la cécité répétitive d’organisations qui trouvent de pseudo excuses sociales à des agressions à caractère raciste. » (7) Pour quelqu’un qui venait seulement d’ouvrir les yeux sur le racisme anti-blancs après des années de mutisme, s’empresser d’accuser d’autres organisations de cécité montre une remarquable aptitude non seulement à la tartufferie, mais également au retournement de veste.

Si ces deux qualités de la Licra pouvait éviter à Jean Raspail un procès abusif, ce serait toujours ça de gagné. Mais par contre cela ne diminuerait en rien ma méfiance par rapport à la Licra, bien au contraire.

Je dis tout cela sans rancune, et je souhaite d’ailleurs bien du courage à la Licra. Elle en aura besoin, parce que son avenir est bien sombre. Elle ne semble pas avoir compris le besoin de « reconquesta » de la Patrie française, qui est – curieusement – la Patrie où sont nés les Droits de l’Homme que la Licra défend, et où la Licra elle-même est née. La Licra l’a-t-elle oubliée ? Serait-elle devenue « française de papier » ? En d’autre termes, je ne sais pas comment la Licra envisage son avenir dans une France qui serait islamisée, mais toujours est-il qu’il n’y a pas de Licra à Ryad ni à Téhéran.

La Licra, qui a toujours défendu les Juifs, depuis sa création jusqu’à nos jours, semble avoir oublié pourquoi il y a des drapeaux tricolores dans les synagogues. Si c’est pour elle un « appel à la haine » de vouloir défendre ce drapeau et un territoire où on peut le planter, alors elle doit se demander ce qu’elle pouvait bien faire dans les Forces Françaises Libres aux côtés du Général de Gaulle. Encore une contradiction. Mais revenons à l’essentiel :

a) Licra ou pas Licra, c’est la France qu’il faut défendre.

Ne confondons pas la fin et les moyens. Des compagnons de route, nous en avons perdu, nous en avons gagné, nous en perdrons et nous en gagnerons d’autres. Il est normal que tout ça se décante. Qui plus est, les compagnons de route, ce sont les personnes qui font la route avec soi, ce n’est pas l’organisation X ou Y à laquelle ils appartiennent ou pas.

b) Je réitère donc mon soutien à Jean Raspail pour le 16 septembre.

Parce qu’il défend la Patrie française et que son texte me paraît juste. Certes les problèmes judiciaires sont pénibles, mais il ne faut pas les prendre à cœur, mais les traiter comme des obstacles sur une route. L’essentiel est que Jean Raspail et nous, nous savons qu’il ne provoque pas à la haine raciale. Si le tribunal en convient, tant mieux. Mais dans le cas contraire, ça ne change rien à la vérité.

c) Finalement, cette mésaventure qui arrive à Jean Raspail illustre parfaitement le propos du texte incriminé.

Nous nous gavons de « Droits de l’Homme » à tire-larigot tout comme nous ne jurons que par des principes républicains. La moindre remarque négative à quelqu’un de différent devient un acte raciste. La moindre menace devient provocation à la haine, etc. Mais tout cela n’est rien s’il y a pas un pays dans lequel nous pouvons exercer ces droits et la défense de ce pays doit être la priorité quand il est menacé.


(1) http://jeanraspail.free.fr

(2) http://www.licra.org/index.php ?section=histoire&type=pub

(3) http://www.licra.org/index.php ?section=histoire&id=1

(4) http://www.licra.org/index.php ?section=presentation&id=1

(5) Rapportée par Alain Peyreffite dans ses Mémoires, cette citation ne lui avait valu aucune poursuite.

(6) http://www.licra.org/index.php ?section=motdupresident

(7) http://www.licra.org/index.php ?section=communique&id=1580


Jean Raspail : LA PATRIE TRAHIE PAR LA RÉPUBLIQUE

J’AI tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment , mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…

Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?

Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.

Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.

Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République… »

Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.)

Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse : « Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »

Jean RASPAIL

Francis Percy Blake
blake@france-echos.com
 

Page Wikipedia Italie à propos du livre « Il campo dei santi » :

Traduction en italien aux éditions « Il cavallo alato » du livre « Le camp des Saints » de Jean Raspail

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Article de Gianni Riotta dans le Corriere della Sera (Italie, 12 octobre 1996) à propos du livre « Il campo dei santi » :

Traduction en italien aux éditions « Il cavallo alato » du livre « Le camp des Saints » de Jean Raspail

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1 commentaire »

  1. […] Informations complémentaires en italien sur Le camp des Saints […]

    Ping par Les naufragés de Lampedusa ressuscités… | SITAmnesty — Mardi 28 janvier 2014 @ 01:42


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