SITAmnesty

Jeudi 5 mars 2009

Les musulmans (…) ce ne sont pas des Français.

Classé dans : Citation taboue — sitamnesty @ 14:48

La croix de Lorraine du mémorial Charles de Gaulle

Général Charles De Gaulle, 5 mars 1959, rapporté par Alain Peyrefitte :

« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle.

Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.

Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français.

Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants.

Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français.

Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ?

Mon village ne s’appellerait plus
Colombey-les-Deux-Églises,
mais
Colombey-les-Deux-Mosquées. »

Mardi 28 octobre 2008

Immigration et présence étrangère en France en 2006

Classé dans : Citation taboue, Enrichissement culturel — sitamnesty @ 22:17

Rapport annuel de la direction de la population et des migrations

A peine publié début 2008, le Rapport annuel de la direction de la population et des migrations 2006 était retiré de la vente et tous les exemplaires envoyés à la destruction sur décision du conseil constitutionnel.
Motif ?
« Contient, noir sur blanc, la vérité qu’il est interdit de dire », motif requalifié en politiquement correct « Contient des statistiques ethniques ».
Exemple de vérité qu’il est interdit de dire (colorisation rajoutée) :

taux de d'activité et de chômage des immigrés, par origines.

Nouveaux français selon leur origine géographique

Acheté, numérisé et diffusé par un (patient) anonyme (qu’il en soit ici remercié), le rapport circule dans son intégralité sur Internet. La réalité est la réalité, elle ne peut pas être interdite, on ne peut tout au plus qu’en différer sa perception, et la différer de moins en moins longtemps grâce à internet, n’en déplaise à ceux qui veulent cacher la réalité.
Vous êtes d’ailleurs invité à dupliquer ce rapport sur votre blog pour pallier à une éventuelle censure de la présente copie.

Couverture du Rapport annuel de la direction de la population et des migrations - Immigration et présence étrangère en France en 2006
Télécharger le rapport (80 Mo)

http://sitamnesty.files.wordpress.com/2009/11/rapport_2006_immigration_et_presence.pdf

Autres liens de téléchargement du rapport :

Signaler en commentaire les liens périmés ainsi que les liens de vos copies pour qu’ils soient rajoutés dans la liste.

Samedi 29 juillet 2006

Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ?

Classé dans : Citation taboue — sitamnesty @ 13:32

Charles De FoucauldExtrait de la lettre du Père Charles de Foucauld à René Bazin, de l’Académie française, 29 juillet 1916 :

Il ne s’agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, oeuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.

Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l’un, celui du medhi, il n’y en a pas : tout musulman, (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu’à l’approche du jugement dernier le medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non musulmans.

Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’ engage à subir avec calme son épreuve ; “l’oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s’il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération”, disent-ils ; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger ; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles mais, d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du medhi, en lequel ils soumettront la France.

De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d’un peuple étranger qu’on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d’apostasie, un renoncement à la foi du medhi. (…)

L’empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d’habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d’habitants rompus au maniement de nos armes, dont l’élite aura reçu l’instruction dans nos écoles. Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront.

(Et ils nous ont effectivement chassés…)

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