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samedi 17 décembre 2011

LE RACISME ANTIBLANC, un livre de Hervé RYSSEN

couverture du livre Le Racisme antiblanc, de Hervé RYSSEN - Les livres de Hervé Ryssen. Censurés par les médias, introuvables, indisponibles chez les diffuseurs... A commander directement ICI !

Sommaire

  • La discrimination antiblanche
  • L’inlassable propagande planétarienne
  • Délinquance et ultra-violence
  • La haine des Blancs
  • Les juifs, les Blancs et l’islam
  • La Commission « bla bla » des droits de l’homme
  • Criminels immigrés
  • Autodéfense
  • La société multiraciale
  • La réaction blanche

Les livres de Hervé Ryssen. Censurés par les médias, introuvables, indisponibles chez les diffuseurs... A commander directement ICI !

Entretien publié dans le journal Rivarol du 4 novembre 2011

RIVAROL : Au lecteur familier de vos ouvrages, votre nouveau livre laisse à penser que vous avez radicalement changé de sujet. Après six livres sur le judaïsme, vous présentez maintenant une étude sur le « racisme antiblanc ». Pourriez-vous en dire un peu plus pour nos lecteurs ?  

Hervé  RYSSEN : J’ai déjà largement abordé le sujet du « racisme antiblanc » dans mes livres précédents, à travers les chapitres dénonçant cette inlassable propagande “planétarienne” qui, à la télévision et au cinéma, notamment, tend à culpabiliser l’homme blanc, à lui faire baisser la tête et à lui retirer l’idée même de se défendre. Dans les films cosmopolites, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète, qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc ; mais nos lecteurs savent maintenant que cette propagande relève de l’inversion accusatoire, et que les véritables tyrans sont les prédateurs mondialistes qui font la pluie et le beau temps à Wall Street et à Hollywood. Dans ce nouveau livre, j’aborde le sujet d’une manière beaucoup plus “physique”, si je puis dire, en observant sur le terrain les conséquences de ce matraquage idéologique. Les immigrés du tiers-monde qui sont entrés sur notre territoire se comptent aujourd’hui par millions.

 

Rivarol : Prétendriez-vous que les immigrés constituent la source majeure des violences et de la délinquance ?

Hervé RYSSEN : Il n’y a hélas pas de statistiques sur le sujet, et si elles existaient, elles seraient de toute manière trafiquées par les autorités et les intellectuels-escrocs. On sait simplement que les prisons sont remplies dans une très grande majorité (70 ou 80 %, peut-être plus) de délinquants et de criminels afromaghrébins. Il faut donc surtout se fier à ce que l’on voit, à ce que l’on entend autour de nous, et à ce qu’on peut lire dans la presse régionale. On n’a alors plus du tout besoin de statistiques officielles pour se rendre compte que les violences aux personnes, les cambriolages, les braquages à main armée et la délinquance de rue ne sont pas, pour la grande majorité, le fait ni des Auvergnats ni des immigrés suédois ou écossais. Il se trouve, fort heureusement, que les coupables ont encore des noms à consonance étrangère, ce qui chagrine sans doute les responsables des ligues antiracistes, qui eux, portent tous de jolis noms français — un peu comme le “Bansard” du film « La Vérité si je mens » ! Pour ce qui concerne plus précisément les actes racistes, je soulève la question des statistiques dans mon introduction, en prenant à partie ce que je nomme la “Commission bla-bla des droits de l’homme”. Je montre que leurs chiffres sur le racisme sont complètement trafiqués et ne correspondent pas du tout à la réalité. À lire les rapports de la « Commission bla-bla », dans un siècle ou deux, on aura effectivement l’impression que la France du début du XXI e siècle était un véritable enfer pour les pauvres immigrés afro-maghrébins ! La réalité est exactement l’inverse de ce que montrent ces rapports annuels, du fait que les statisticiens humanistes n’incluent pas dans le racisme les agressions commises par des immigrés contre des Blancs. On connaît la musique : un Français qui pousse un Arabe dans l’eau, c’est un crime raciste ; mais un Arabe qui assassine un Français de douze coups de couteau, c’est un fait divers. Un graffiti sur une synagogue, une poubelle de mosquée qui brûle, ça aussi, c’est du racisme ; mais une église ou des tombes chrétiennes saccagées, ce n’est rien d’autre que du vandalisme. Les défenseurs des droits de “l’Homme” sont donc bien des intellectuels-escrocs et, à notre sens, il devrait y avoir une loi pour réprimer ce type de délinquance. On n’a pas non plus besoin de statistiques pour savoir que les Blancs sont aujourd’hui minoritaires en Ile-deFrance. Il suffit de ne pas avoir d’écailles devant les yeux pour s’en rendre compte.

 

Rivarol : Il existe déjà des livres sérieux abordant les problèmes liés à l’immigration. En quoi votre ouvrage se distingue-t-il des autres ? 

Hervé RYSSEN : Je ne traite pas du poids économique, ni des problèmes sociaux liés à l’immigration. D’autre part, les chiffres et les statistiques ne sont pas du tout l’objet de mon étude. Tout cela a déjà été dit, redit et répété. Je suis pour ma part davantage intéressé par la nature humaine, et une fois encore, j’ai eu l’occasion d’observer ce que l’on peut appeler des anomalies. Le fait est qu’il existe chez beaucoup de Maghrébins une agressivité toute particulière. J’ai laissé de côté tous les petits faits divers. Les agressions, les vols et les violences commis contre les Blancs sont innombrables, et il aurait été fastidieux de répertorier systématiquement tous ces incidents. Je n’ai donc conservé que les cas les plus graves : les viols, les meurtres et les assassinats (meurtres prémédités), qui relèvent de la cour d’assises du département. Et je puis vous dire que c’est déjà suffisant ! Naturellement, tous les Maghrébins ne sont pas comme ceux que j’ai pu épingler, mais les nombreux cas traités montrent qu’il existe chez beaucoup d’entre eux une tendance assez lourde. Le résultat, c’est un peu du “fdesouche.com”, mais en ultra-condensé !

 

Rivarol : Quelle a été votre méthode de travail ? Comment avez-vous réuni vos informations ? 

Hervé RYSSEN : Internet a été un outil précieux pour consulter les articles de presse. Le problème est que dans chaque affaire, et surtout pour les plus importantes, les articles sont nombreux et les informations se répètent ou s’empilent dans le désordre au fur et à mesure que l’enquête progresse. J’ai donc lu systématiquement, à chaque fois, tous les articles disponibles et les ai résumés de manière à ce que ce soit aisément lisible, en prenant bien soin de conserver tous les petits détails, et tout ce qui, en général, pouvait donner du relief aux personnages. Les témoignages, lors des procès en cour d’assise, permettent toujours de mieux cerner la personnalité du violeur ou du meurtrier. On se rend compte ici qu’Omar Raddad, qui vient de faire l’objet d’un film, vingt ans après les faits, n’est pas le seul à être innocent. Les prisons sont pleines de petits innocents ! Ce qui est terrible, c’est de constater que ni S°S-Racisme ni la Ligue des droits de l’“Homme” ne bougent le petit doigt pour tenter de les en sortir !

 

Rivarol : Beaucoup de musulmans ont apprécié vos livres sur le judaïsme. Ne craignezvous pas de vous fâcher avec une partie de votre public ? 

Hervé RYSSEN : Notre livre sur la « Mafia juive » a effectivement connu un certain succès auprès du public maghrébin, d’après ce que nous en savons. Mais nous n’avons jamais laissé entendre, en aucune manière, et dans aucun de nos livres, que nous étions favorable à la société multiculturelle. Au contraire, nous avons toujours dénoncé, depuis le début, la propagande cosmopolite en faveur de l’immigration et du métissage. Nous avons aussi dénoncé la propagande anti-musulmane sortie des studios d’Hollywood, qui est une des nombreuses facettes de la politique judéo-sioniste en Occident. Mais cette fois-ci, nous étudions la criminalité étrangère sur notre sol.

Rivarol : Votre anti-sionisme ne vous a donc pas mené, comme d’autres, à une fascination pour l’islam ? On sait que quelquesuns se sont convertis…  

Hervé RYSSEN : J’ai déjà dit que je n’étais pas “antisioniste”, en ce sens ou les problèmes liés à la création de l’État d’Israël me concernent moins que la défense des Français et des Blancs en général. En revanche, je suis radicalement opposé au projet politique d’unification mondiale porté par le judaïsme de la diaspora. J’ai répertorié des kilomètres de citations sur ce sujet… Je ne suis pas pour autant un islamolâtre. Que les musulmans gèrent leur pays comme ils l’entendent ; peu me chaut. S’ils ont envie de mettre des sacs à patates sur le visage et le corps de leurs femmes, c’est leur problème. Dans le bras de fer entre l’Iran et les mondialistes, je suis évidemment totalement du côté de l’Iran, mais en France et en Europe, je pense que l’islam n’a pas sa place. Quant à ceux qui se sont convertis à cette religion, mon avis est qu’il ont commis une lourde erreur et pour le coup, on peut se sentir parfois envahi par l’esprit des hommes du XVIe siècle !

 

Rivarol : Que répondez-vous à ceux qui vous considèrent comme un “raciste” ? 

Hervé RYSSEN : J’ai déjà expliqué, en long, en large et en travers, que le judaïsme était essentiellement un projet politique et un état d’esprit, mais que la judéité pouvait très bien se perdre et se dissoudre chez les individus. Je ne suis donc pas “raciste” à ce niveau-là. J’ai aussi quelques contacts avec des Maghrébins qui eux aussi, individuellement, peuvent être fort sympathiques. Mais je préfère me déclarer “raciste”, ne serait-ce que par esprit non-conformiste. Je vais vous dire — en parodiant Léon Daudet : je suis tellement raciste, que parfois, j’en perds le souffle !
Propos recueillis par Jérôme BOURBON.

 

Mise à jour 1er mai 2012, par Hervé RYSSEN :

Ils ont été tués par des Noirs et des Arabes, 2001-2011

Les agressions commises par des immigrés du tiers-monde contre des Blancs sont innombrables. Chaque semaine, des milliers de Blancs sont agressés d’une manière ou d’une autre par des allogènes, et il serait fastidieux de citer tous les articles de presse à ce sujet. Nous n’avons donc retenu que les affaires les plus graves – les homicides involontaires, les meurtres (homicides volontaires), les assassinats (meurtres prémédités).

Les informations qui suivent sont tirées d’un chapitre de notre livre intitulé le Racisme antiblanc, paru en novembre 2011. Le livre présente en détails chacune de ces affaires, en insistant sur la personnalité du tueur, qui apparaît lors des procès en cours d’assises. On note alors quelques étranges similitudes dans les profils psychologiques de toutes ces “Chances Pour la France”.

Le recensement ci-dessous n’est évidemment pas exhaustif, puisque toutes les affaires relevant des cours d’assises ne sont pas traitées dans les journaux. Mais nous avons déjà là un petit aperçu de cette merveilleuse société multiculturelle en gestation concoctée par les esprits cosmopolites.

Je dédie cette recension à deux personnes : en premier lieu, à Bertrand Delanoë, maire de Paris juif et homosexuel, qui met un point d’honneur, tous les premier mai, à aller déposer une gerbe de fleurs sur le pont du Carrousel, où, en 1995, un jeune Marocain nommé Brahim Bouarram avait été jeté à la Seine par des skinheads en marge du défilé du Front national.

Je dédie aussi cet article au militant de l’association “Égalité et Réconciliation” qui anime le blog “oligarchique­blogspot.com”, et qui nous insulte en raillant notre « rêve de France blanche ».

Voici donc tous les Brahim Bouarram européens, tués par des Noirs et des Arabes. Il n’y a ici ni égalité, ni réconciliation qui tiennent.

Hervé Ryssen

Juillet 2011, à Bar-sur Aube : Roger Correia, 57 ans, est mort, roué de coups, par trois Arabes qui passent en voiture devant chez lui. L’instruction est en cours.

Juin 2011, à Frouzins, près de Toulouse : Élodie Despons, 23 ans, est frappée étranglée par son amant, Tarik Barrahoui, qu’elle voulait quitter. Il lui tranchera ensuite les poignets pour tenter de maquiller son crime.

Mai 2011, à Bollène, dans le Vaucluse : Thierry Simon, 39 ans, a eu le malheur de sortir de sa voiture pour répondre à des insultes. Il est mort sous les coups que lui ont portés trois Chances pour la France (CPF) : Kader Chadli, 24 ans, Selim Benkhedidja, 23 ans, et Mohamed Amallou, 19 ans, tous trois déjà mis en cause pour de multiples cambriolages.

Avril 2011, à Champagne-sur-Seine, en Seine-et-Marne : Maurice Tomasoni, 66 ans, est tabassé et torturé par Habib, qui lui assène de nombreux coups de couteau au thorax. Une large entaille au nez et à une oreille ont défiguré le retraité français. La victime a eu également les joues transpercées et la peau entre les doigts d’une main découpée.

Avril 2011, à Mulhouse : Jean Meyer, un contrôleur aérien de 35 ans, est tué d’une dizaine de coups de couteau, dont trois mortels, puisqu’il a eu les deux poumons perforés et la carotide ouverte. Le meurtrier se nomme Karim Ouali.

Février 2011, à Toulouse : Jérémy Roze, 27 ans, est agressé par deux CPF alors qu’il rentre chez lui, vers trois heures du matin. Le jeune homme a succombé à un coup de couteau porté au thorax.

Février 2011, à Lyon : Christofer, 27 ans, est tué d’un coup de couteau, dans le métro, par Karim Bounab, un toxicomane.

Février 2011, à Nanterre : Christian, 17 ans et son beau-père, Michel, sont agressés à leur domicile et tués à coups de couteau par Abdoulaye D. Le procès n’a pas encore eu lieu.

Janvier 2011, à Monéteau, dans l’Yonne : Angélique Grossier, 28 ans, est tuée à coups de couteau par son ami Mohamed Es Salmy, qui ne pouvait supporter la séparation.

Janvier 2011, à Montpellier : un étudiant en histoire de 24 ans, descendu sur le parking après y avoir repéré un homme en train de voler dans des voitures, est tué de onze coups de couteau. L’agresseur s’est réfugié en Algérie, qui n’extrade pas ses nationaux. Affaire en cours.

Août 2010, à Gap : René Gumiel, qui s’était plaint du bruit, est poignardé de plusieurs coups de couteau, en pleine nuit, par sa voisine nommée Priscillia Moufouma, une Africaine de 27 ans.

Août 2010, à Versailles : Olivier Bossuat, un militaire de 51 ans, est poignardé à mort par “Christian M.”, un jeune Africain sans domicile de 21 ans.

Avril 2010, à Narbonne : Guy Trilles, un paisible retraité de 67ans, est roué de coups par des CPF alors qu’il promène son chien. Il décède quelques jours plus tard à l’hôpital, d’un arrêt cardiaque.

Février 2010, à Saint-Brieuc : Carlos de Araujo, un père de famille portugais qui a refusé une cigarette à “Karim”, 22 ans, reçoit un coup de couteau et décède quelques minutes plus tard.

Janvier 2010, Pont-Sainte-Maxence, dans le sud de l’Oise : les corps de Jacques et Thérèse Prévost, un couple de retraités âgés de 76 ans, sont retrouvés dans leur pavillon, gisant dans une mare de sang. Jacques a été frappé de 27 coups de couteau ; Thérèse a été frappée à soixante reprises. Le meurtrier est un métis déséquilibré nommé Halan Florisse, « un mec sympa ».

Décembre 2009, à Bordeaux : Nadya, une prostituée bulgare, est retrouvée au petit matin gisant dans un recoin d’un parking du quartier de la gare Saint-Jean. Son crâne a été fracassé par une grosse pierre. Le coupable est un Angolais de 22 ans.

Novembre 2009, à Pau : Jonathan Laurent, 25 ans, est tué de trois coups de couteau par Fatih Acar, 31 ans.

Juillet 2009, à Colomiers, près de Toulouse : Pascal Orvain, 50 ans, originaire de Normandie, est tué de six coups de couteau par des cambrioleurs. Le meurtrier est un métis nommé Jérémy Bagassien, originaire de Seine-Saint-Denis.

Juillet 2009, à Vénissieux : Yves Lerebourg, 32 ans, est tué d’une trentaine de coups de couteau.

Juin 2009, à Antigone, près de Montpellier : Hamid El-Fenniri, qui roule à plus de 100 à l’heure en pleine ville, percute un scooter et ne s’arrête pas. Un jeune Français y laisse la vie. « Je sortais de prison depuis deux mois… Je ne voulais pas “re-rentrer” en prison et ma voiture n’était pas assurée, c’est pour ça que j’ai échappé à la justice. »

Juin 2009, à Montataire, dans l’Oise : Laetitia, 24 ans, est tuée de deux coups de couteau par son compagnon, El Miloud Latrach, avec qui elle se disputait.

Mai 2009, à Annezin, dans le Nord : Johnny Salmont est tué d’un coup de couteau par un inconnu.

Avril 2009, à Douchy-les-Mines, dans le Nord : un couple de jeune Français, Xavier Dubray, 24 ans, et Audrey Verpoorte, 18 ans, qui étaient venus rendre visite à leur famille, sont abattus par un voisin nommé Ahmed Assous, qui ne voulait pas qu’on se gare devant chez lui.

Février 2009, à Dammarie-les-Lys, un petit coin bien pourri de Seine-et-Marne : Mohamed Jelassi, 37 ans, frappe et étrangle sa compagne Priscilla, 23 ans, qui voulait le quitter, et tue leurs deux fillettes. « C’est vrai, reconnut le Maghrébin, j’ai tué ma femme et j’ai tué mes enfants parce que je ne voulais pas qu’ils soient élevés par la belle-famille à la française. » « Priscilla, c’était ma petite princesse », déclara-t-il finalement. Mais avec l’accent, c’est encore mieux.

Janvier 2009, à Cergy-Saint-Christophe, dans le Val-d’Oise : Caroline F., 50 ans, succombe aux 25 coups de couteau que lui a portés son compagnon Rashid M., un Pakistanais. « Je ne comprends pas ce qui s’est passé. »

Janvier 2009, à Mérignac : Jean-Claude Eymery, un peintre en bâtiment de 56 ans, est tué par un jeune Angolais de 21 ans nommé Adilson Manuel, qu’il avait pris sous son aile, comme apprenti.

Décembre 2008, à Chelles, en Seine-et-Marne : Mickaël Isker, 22 ans, est tué de deux balles dans la tête par un dealer nommé Ibrahim, 25 ans.

Décembre 2008, à Marseille : Cécilia, une métisse de 21 ans, est violée et soûlée à mort par quatre “Chances” : Mounir Tinouiline, Fahem Djermoune, Emmanuel Denis et Anis Nafti.

Septembre 2008, à Toulouse : Frédéric Daigneau, qui roule en moto, est frappé de deux coups de couteau par deux individus en scooter, toujours en fuite. Il décèdera neuf jours plus tard.

Août 2008, à Maisons-Alfort, dans le Val-de-Marne : Marine Truden, une étudiante de 22 ans, est poignardée et égorgée dans son appartement par son copain Kamel Mouzaoui, qui n’accepte pas la rupture. 22 coups de couteau.

Juin 2008, à Lyon : Les policiers découvrent le corps démembré d’une femme dans un appartement. Le tronc est dans la baignoire, les bras et les jambes sont dans le réfrigérateur. La tête de Martine Bord, 55 ans, est dans le couloir, dans un sac plastique. L’assassin est un Marocain de 40 ans nommé Halim Larbès.

Mai 2008, à Arras : Maxime Bouvet est tué d’un coup de couteau à l’abdomen par Soufyane Mammou.

Mai 2008, à Chambéry : Jonathan Vioud, un jeune charpentier de 22 ans, est tué dans une bagarre à la sortie d’une discothèque. Un certain Cem Ceylak est entendu pour s’expliquer sur des pressions sur le principal témoin.

Avril 2008, à Saint-Denis : Pascal Ceccaldi, 87 ans, est mort, projeté à terre par Mamadou Camara et Cédric Mayamona, 22 et 24 ans.

Mars 2008, à Conques : Antony Bustos, 23 ans, est tué d’un coup de carabine par Ali Bellabiod pour une histoire de cannabis. Son corps est brûlé dans un fossé.

Février 2008, à Toulouse : Sylvie Garrigues, 32 ans, est violemment percutée par un véhicule, alors qu’elle marche normalement sur le trottoir. Le conducteur est un Maghrébin au chômage de 24 ans, nommé Hadj Saïdi, qui s’est révélé positif aux stupéfiants.

Janvier 2008, à Pamiers, près de Toulouse : Julien Fernandez, le fils du gérant d’une discothèque, qui transporte la recette de la nuit, est tué d’une quarantaine de coups de couteau par Mekki Boughouas.

Janvier 2008, à Vitry, dans le Val-de-Marne : Jean-Pierre Sauvonnet, 48 ans, est tué de onze coups de couteau par un Maghrébin fortement alcoolisé nommé Hassan el-Aouni.

Novembre 2007, dans le RER D, en direction de Creil : Anne-Lorraine Schmitt, une jeune Française de 23 ans, est tuée de 34 coups de couteau, dont 16 dans la poitrine, par un Turc nommé Thierry Devé-Oglou.

Septembre 2007, à Annemasse, en Savoie : Freddy Liot, un jeune Normand de 25 ans, est tué chez lui à coups de marteau par Kamel Benderradji, un de ses collègues de travail.

Août 2007, à Beauvais : Gérard Varlet, 56 ans, un sans-abri, divorcé et père de trois enfants, est mort brûlé vif, aspergé d’essence par Riade Djedai.

Août 2007, à Stuttgart, en Allemagne : Yvan Schneider, un Alsacien de 19 ans, est frappé à coups de pied et de batte de base-ball. Son corps a ensuite été découpé en quatorze morceaux. Puis, ses bras, ses jambes et sa tête sont coulés dans du ciment et jetés dans la rivière Neckar. Le torse est abandonné dans une forêt. Deniz Eroglu, un Turc, âgé de 18 ans, avait agi par jalousie.

Août 2007, à Saint-Ouen, dans le 93 : le corps de Jeanne Rolland, 96 ans, est découvert lardés de 62 coups de couteau. « Elle a probablement été torturée avant d’être tuée ». Le meurtre était crapuleux, commis pour de l’argent et quelques bijoux. Le meurtrier se nomme Aziz Fathi.

Juillet 2007, à Lecci-de-Porto-Vecchio, en Corse : Yohan Kriegel, 29 ans, l’épicier du village, est tué par Mohamed Douzi, qui lui tire une balle de 7.65 en pleine poitrine.

Juillet 2007, à Rombas, en Moselle : un hôtelier de 71 ans, Vincenzo Serravalle, meurt poignardé par Yousif Boussak.

Juin 2007, à Marcoussis, dans l’Essonne : Bernard Olmedo, un conducteur de rame de métro âgé de 45 ans, est tué à coups de couteau par Ali Ben Omrane, qui découpe le corps et le brûle dans son jardin.

Juin 2007, à Berrwiller, à côté de Colmar : pendant la fête de village, un homme fonce dans la foule au volant de son véhicule, arrive à 50-60 km/h, tue Benoît Prost, 22 ans, et blesse quinze autres personnes. Abdelkader Gridda, saoul et drogué au cannabis, était furieux d’avoir été expulsé de la fête à plusieurs reprises. Rien de raciste là-dedans, selon les médiats cosmopolites.

Mai 2007, à Montreuil, en Seine-Saint-Denis : Marc Simoes, artisan menuisier, est tué de deux coups de couteau par son employé algérien, Rachid Amrouch.

Avril 2007, dans la région de Saintes, en Charente-Maritime : le corps de Jennifer Charron, une jolie serveuse de 21 ans, est retrouvé dans les bois, partiellement calciné. Ses mains étaient attachées dans le dos. Son ex-petit ami se nomme Abdelaziz Seridi.

Avril 2007, à Toulouse : Mélanie Rodrigue, 26 ans, est tuée de 51 coups de couteau par son compagnon, Mehdi Fekir, qui ne supportait pas la rupture.

Avril 2007, à Saint-Herblain, près de Nantes : le corps de Sophie Gravaud, une jeune vendeuse de 23 ans, est retrouvé sur le bord d’une route. Le meurtrier violeur se nomme Ramiz Iseni.

Février 2007, à Salses, près de Perpignan : Fabien Formiès, 19 ans, a la gorge tranchée sur la place du village par un jeune de 17 ans, qui sera jugé à huis clos, et dont les journaux n’ont jamais divulgué le nom.

Janvier 2007 à Verneuil-en-Halatte, dans l’Oise : Marcel et Colette Flinoy, 77 ans et 74 ans, propriétaires d’une Audi V6 toute neuve, sont assaillis à leur domicile par trois CPF (Harouna Sarr, 25 ans, Amadou Sow, 24 ans, et Ercan Uyanic, 28 ans). Colette Flinoy est morte, écrasée par la voiture.

Janvier 2007, à Dammarie-les-Lys, en Seine-et-Marne : dans une boîte de nuit, Anthony est tué à coups de pieds par Mustapha.

Janvier 2007, à Condé-Sainte-Libiaire, en Seine-et-Marne : Albert Kohn Bisseck, un Camerounais de 43 ans, tue à coups de marteau Alain Savouret, 60 ans, son ex-beau-père.

Janvier 2007, dans l’Oise : Mireille Calais, 65 ans, est tuée à coups de marteau sur le crâne par son compagnon nommé Naushad Maqbool, 59 ans.

Décembre 2006, à Toulouse : Laurent Francazal, 34 ans, employé municipal est retrouvé égorgé dans son appartement du centre-ville. Le meurtrier se nomme Hakim Edir, 21 ans.

Novembre 2006, à Paris : Julien Quemener, un jeune supporteur du PSG de 25 ans, est tué d’une balle en plein cœur par un policier martiniquais nommé Antoine Granomort. En mars 2010, un autre supporteur du PSG, Yann Lorence, 37 ans, avait été tué. Habitué du kop Boulogne, “Nou­nours”, qui n’était pas une brute, était lynché par les racailles de la tribune Auteuil, devant le Parc des Princes.

Septembre 2006, en Seine Saint-Denis : Muriel Gosse est tué d’une balle dans la tête, au volant de sa voiture, par son ex-compagnon, Djamal Boukhetala, 38 ans, qui ne supportait pas la rupture.

Août 2006, à Montpellier : le corps de Guy Labarrière, 47 ans, est retrouvé à son domicile, lardé d’une centaine de coups de couteau, pratiquement décapité. Cinq ans plus tard, au mois de mai 2011, Hasan D., 32 ans, était arrêté à Anvers, en Belgique, où il avait pris la fuite.

Juin 2006, en Dordogne : un tronc humain lardé d’une trentaine de coups de couteau est retrouvé dans l’estuaire de la Gironde. Il s’agit de Raoul Jean, le cantonnier de Minzac, avec qui Aziz Hamri avait effectué plusieurs voyages au Maroc.

Mai 2006, à Saint-Quentin-en-Yvelines : Katja Slokan, une étudiante slovène de 25 ans, est poignardée à seize reprises par son ex-petit ami, Majid al Majid, qui ne supportait pas la rupture.

Mai 2006, à Rupt-sur-Moselle : une vieille dame âgée de 82 ans, est tuée à son domicile par Mohamed Khoubza, 27 ans. Le Maghrébin l’avait bâillonnée, dénudée et l’avait attachée sur son lit. Il avait alors fouillé la maison, à la recherche d’argent. L’autopsie, toutefois, conclut que Mohamed Khoubza avait « étranglé manuellement » la mamie.

Avril 2006, à Torcy, en Seine-et-Marne : Benjamin Pirottin, 18 ans, est tué d’un coup de couteau dans le dos dans la salle des fêtes, assaillie par des CPF. Le coupable se nomme Nouha Bathily.

Février 2006, dans les Yvelines : Hubert Garcia-Bardidia, un buraliste de 30 ans installé à Magny-les-Hameaux, est retrouvé en forêt, attaché à un arbre et égorgé. Le coupable est un Marocain nommé Saïd Msyehi.

Janvier 2006, au Mans : Élisabeth Debeury, 31ans, est tuée chez elle, frappée à neuf reprises avec un couteau à viande. Djamel Haddou ne supportait pas la rupture.

Le 27 octobre 2005, à Clichy-sous-Bois, deux adolescents africains mouraient électrocutés dans un transformateur EDF en fuyant un contrôle de police. Ce fait divers mit le feu aux poudres, et bientôt, toutes les racailles afro-maghrébines des banlieues françaises pillèrent les magasins, brûlèrent les voitures, les entrepôts et les bâtiments publics, sous les yeux d’une police impuissante. Pendant trois semaines, les images de ce soulèvement généralisé firent le tour du monde. Le premier jour de ces événements, Jean-Claude Irvoas, qui prenait des photos de lampadaires à Épinay-sur-Seine (en Seine-Saint-Denis) pour un catalogue de mobilier urbain, fut pris à partie par quatre individus qui craignaient d’avoir été pris en photo. Ce Français de 56 ans fut battu à mort sous les yeux de sa femme et de sa fille de 17 ans, qui l’attendaient dans sa voiture. Il s’agissait de Icheme Brighet, un Algérien ; Sébastien Béliny, qui était originaire des Antilles ; Samba Diallo, un Sénégalais, et Benoît Kusonika, un métis de père congolais, qui fut aussi le seul à reconnaître les faits, s’accusant d’un coup de poing violent.

Ce 5 novembre 2005, les émeutes dans les banlieues duraient depuis huit jours. Le soir, Jean-Jacques Le Chenadec descendit en bas de chez lui, boulevard Maxime-Gorki, à Stains (93), pour éteindre un feu de conteneur à poubelles allumé par un petit groupe de jeunes immigrés. Resté dehors pour discuter avec son voisin Jean-Pierre Moreau, le sexagénaire reçut plusieurs coups de poing, dont l’un, assez violent, qui provoqua sa chute. Sa tête heurta le bitume. Plongé dans le coma, Jean-Jacques Le Chenadec décéda deux jours plus tard sans reprendre connaissance. Le meurtrier se nommait Salaheddine Alloul.

Septembre 2005, à l’intérieur de la prison de Liancourt, dans l’Oise : dans la cellule C005, Kamal Bentayebi, 21 ans, tabasse à mort son codétenu, Thomas Duval.

Juin 2005, à Montrouge (92) : un vieux Français de 83 ans, Marc, est tué chez lui par deux ressortissants kazakhs.

Juin 2005, à Champigny, dans le Val-de-Marne : le corps de Mélodie Chouquet, une étudiante de 20 ans, est découvert sur les bords de la Marne. Le meurtrier est un fumeur de joint nommé Mangesh Raggoo, originaire de l’île Maurice, et qui ne supportait pas la rupture.

Mai 2005, à Paris : David Almeida est tué d’un coup de couteau sur le trottoir de la rue Chaptal, sous les fenêtres de l’immeuble où sa mère est la gardienne. Les meurtriers se nomment Ouahid Ben Salah, 22 ans, et Anouar Boukria, 25 ans, déjà condamnés à plusieurs reprises pour vol avec violence.

Avril 2005, à Marines, dans le Val-d’Oise : un Français de 22 ans,Benjamin Combelles, est tué avec un couteau de chasse. Son meurtrier est un Africain de 24 ans nommé Steve Diome, venant de la cité de Cormeilles-en-Vexin.

Avril 2005, à Évry : Éric Wesse, 27 ans, est aspergé d’essence et brûlé vif par Jean Tukumbane.

Janvier 2005, à Mareuil-lès-Meaux en Seine-et-Marne : Driss Sajdi assassine et découpe en morceaux Maryse Louvet, 51 ans, la mère de sa compagne.

Janvier 2005, dans le train Pontoise-Paris-Saint-Lazare : Jean-Marie, un SDF de 51 ans, est tabassé à mort par un CPF de 20 ans nommé Saïd.

Décembre 2004, à Aubignan, dans le Vaucluse : René Girard, 80 ans, qui dort paisiblement, est réveillé par du bruit. Il est tué par Mohamed El Aissoui, 22 ans, et Sofiane Saïdi, 18 ans.

Octobre 2004, dans le Gard : David Estournel, originaire d’Avignon, est tué de 56 coups de couteau par Djelloul Maroc.

Septembre 2004 à Montereau, en Seine-et-Marne : Virginie, 32 ans, tombe du quatrième étage de son immeuble. Elle a été poussée par son compagnon, Abdelkrim, 45 ans, qui était fortement alcoolisé.

Mai 2004, à Saint-Cloud : Patrick Barbosa, 24 ans, est tabassé à mort par son dealer de cannabis, un Algérien de 21 ans nommé Gaya Messad.

Mai 2004, à Évry : Lors d’un violent contentieux opposant Mahfoued Boujardine et Abdelmoumen au sujet d’un scooter volé, Laura, une passante, est atteinte d’une balle perdue. En février 2006, le Maghrébin est condamné à seulement cinq ans de prison dont deux avec sursis. (La lecture du livre sur le Racisme antiblanc est assez éclairante sur la légèreté des peines infligées).

Avril 2004, à Saint-Étienne : un supporteur de football, Olivier Baraldini, âgé de 20 ans, est abattu d’une balle de fusil dans la tête par Karim Aouragh.

Avril 2004, à Savigny-le-Temple, en Seine-et-Marne : Patrice Cambron, 38 ans et père de deux enfants, qui constate le vol de deux vélos dans son garage et qui tente de les récupérer, est tabassé à mort par des CPF : « traumatisme cérébral crânien avec fracture temporale gauche ». Le procès eut lieu à huis clos, étant donné que les coupables étaient mineurs.

Avril 2004, à Pontoise : Martine, 42 ans, est tué par son compagnon Samir M., avec un couteau à steak. Elles est poignardée au cou, à la poitrine et au sternum.

Avril 2004, à Sartrouville : Nadine Cuissard, 41 ans, est tuée par l’ami d’une de ses copines, Abdelkrim Bachiri, 46 ans. « Le lendemain, j’ai mis le corps de Nadine dans le coffre de sa voiture avant d’aller le brûler en forêt de Saint-Germain-en-Laye. » C’est là qu’il fut retrouvé et identifié deux mois plus tard.

Mars 2004 à Versailles : Dominique Rissel, un gérant de supérette, est abattu en pleine rue par Éric Youssef et ses complices : Younès Outsellamt et Amine Benaaza.

Mars 2004, au Teil, dans l’Ardèche : Cédric Juge, 15 ans, est tué de 14 coups de couteau par “Christophe et Jean” (ce sont des “noms d’emprunt”, souligne le journaliste). Appelons-les plutôt Kamel et Jamal. Comme ils sont mineurs, le procès a eu  lieu à huis clos et leurs patronymes n’ont pas été dévoilés.

Janvier 2004, à Aubervilliers : Maria de Jesus Lopes une septuagénaire, est retrouvée morte dans son appartement. Elle a été tuée par Mounir Aït-Menguellet, 32 ans, qu’elle aimait beaucoup.

Novembre 2003, à Lorient : le corps de Lydie Lefèvre est découvert dans un parc, enroulé dans une couverture. Le meurtrier est son voisin, Ali Oulahcene, 68 ans, qui avait déjà été condamné par deux fois par les assises des Pyrénées-Orientales. D’abord pour viol, en 1974, puis pour meurtre, en 1982.

Mai 2003, à Champs-sur-Marne : Jérémy Fornarelli, 22 ans, est abattu d’une balle dans le cœur par Abdelkrim Ziani, 20 ans, pour une histoire de stupéfiants.

Avril 2003, à Stains, en Seine-Saint-Denis : Anne Jugon, une octogénaire de 83 ans est étranglée dans son appartement par Hamid Hadjar, un toxicomane, spécialiste des agressions violentes.

24 décembre 2002, à Asnières-sur-Seine : Pascale Rolet, une infirmière de 37 ans, est aspergée d’essence et enflammée dans le hall de son immeuble par un déséquilibré maghrébin de 39 ans nommé Samir Zaoui, qui fêtait Noël à sa manière. Rien dans les journaux, ou presque, pour ne pas troubler “l’égalité et la réconciliation”.

Octobre 2002, à Valenciennes : Sophie Berkmans, une rhumatologue de 41 ans, est découverte morte dans son cabinet. Sa gorge est tranchée de part en part, son visage tuméfié et sa jupe relevée. Il fallut attendre cinq ans, soit novembre 2007, pour mettre enfin la main sur l’assassin : Mohamed Medjahed. Cette “chance pour la France” avait déjà été condamnée en 1981 par la cour d’assises du Nord à huit années de réclusion pour agression sexuelle et tentative de meurtre sur une jeune femme.

Octobre 2002, à Valenciennes : deux semaines après le meurtre de Sophie Berkmans, Marianne Listoir, une étudiante arrageoise de 18 ans, est découverte morte dans un fossé, au bord de l’autoroute. Le meurtrier est un (Franco)-Algérien de 28 ans, nommé Tahar Bourahla.

Juin 2002, à Beauvais : Jacquy Haddouche se rend coupable du meurtre de Léo Capon, 73 ans, qui a été égorgée à son domicile. En juillet 2002, Haddouche avait déjà tué Sylvain Rome, à Saint-Étienne. En 1992, cette Chance pour la France avait aussi tué Gilles Canette, un professeur de français de Beauvais. Son parcours est ici très abrégé ! (Cf. Le Racisme antiblanc, Hervé Ryssen).

Mai 2002, à Vitry-sur-Seine : huit personnes sont fauchées à un abribus par un chauffard. Une mère de famille et ses deux fillettes sont tuées sur le coup. Le conducteur de 26 ans s’appelle Samir Cheney. Les deux passagers, Rhadil Azzedine et Benyounes Zaouch, âgés de 25 et de 26 ans, ont alors courageusement pris la fuite à pied avec le conducteur, sans porter assistance aux victimes, dont deux enfants, coincés sous le véhicule.

Octobre 2001, à Lyon : Yvette Bouillet, une retraitée de 76 ans, est trouvée morte chez elle, dans une mare de sang. « En trente ans de carrière, j’ai rarement vu une telle violence », affirma le professeur Malicier, directeur de l’institut médico-légal de Lyon. Un grand nombre de fractures faciales avaient entraîné une hémorragie mortelle, précédée d’une agonie de plusieurs minutes. Le coupable se nomme Rachid Zenasni, dont il faut connaître tous les exploits.

Août 2001, à Cergy-Pontoise : Habib Mezaoui, un employé de banque licencié, se venge de son patron. Il prend en otage une dizaine de clients ainsi que les employés de l’agence. Le directeur Patrick Prieur, 49 ans, est abattu de cinq balles dans la tête, et son adjoint, Gilles Dessertenne, 45 ans, est tué tout de suite après.

Voici donc tous les meurtres commis en dix ans par des Noirs et des Arabes sur le sol français (été 2001 – été 2011). Notre livre sur le Racisme antiblanc (paru en novembre 2011) remonte encore dans le temps, et la liste des cadavres s’allonge considérablement. Notons au passage que les affaires les plus lourdes datent toutes de la fin des années 90.

Nous n’avons pas cité ici les affaires de viols, les viols “avec tortures et actes de barbarie”, et autres agressions ultraviolentes. Nous n’avons pas non plus évoqué la vingtaine d’affaires d’autodéfense – beaucoup plus réjouissantes – que nous avons répertoriées à la fin de notre livre, et dans lesquelles la victime française tue l’agresseur arabe.

Voilà. Tout cela pour dire à Bertrand Delanoë qu’il peut aller se faire foutre, lui et son Brahim Bouarram adoré.

Le 1er mai 2011,   avec ses “mignons” de la mairie de Paris, il avait encore déposé une gerbe de fleurs devant la plaque commémorative en mémoire de Brahim Bouaram, en déclarant, devant les caméras :

« Quand on s’en prend à un jeune homme parce qu’il est arabe, qu’on le jette à la Seine et qu’il en meurt, ça veut dire qu’on tue quelque chose aussi, de la grandeur de la beauté de la France ». Il fallait, expliqua Bertrand Delanoë, « maintenir les barrières contre l’infâme ».

Mais l’infâme, c’est lui, Bertrand Delanoë, et ses semblables, qui ignorent délibérément toutes les victimes blanches, infiniment plus nombreuses, rackettées, violées, tuées, assassinées par tous les petits Brahim Bouarram qui courent partout sur le territoire.

Hervé RYSSEN, 1er mai 2012

Version pdf imprimable, pour les boîtes aux lettres de vos voisins :

http://www.mediafire.com/view/?u75voi1c3il7uy4

Sources : herveryssen.hautetfort.com & pleinsoleil.wordpress.com

Voir aussi :

– Le blog de recensement mensuel des crimes et délits en France : http://faitdiversfrance.wordpress.com/

Sale Blanc ! Gérald Pichon - Février 2013 - 109 pages - Longtemps dénoncée comme un fantasme, assimilée à un outil de propagande de l’extrême droite, la haine antiblanche était, jusqu’à récemment, déconsidérée par nos élites politiques et médiatiques. Pourtant, cette douloureuse réalité touche un nombre grandissant de Français. Agressions, insultes, viols… Cette forme particulière de haine raciale existe bel et bien. Mais aux yeux de ses détracteurs, affirmer en être victime est une erreur : c’est refuser le sacro-saint vivre-ensemble, érigé en valeur suprême de la société multiculturelle. A l’heure où de grossières et opportunistes tentatives de récupération politicienne se font entendre, l’ouvrage «Sale Blanc ! » vient, témoignages et chiffres à l’appui, rendre compte d’une réalité méconnue et volontairement dissimulée par les gouvernements de droite comme de gauche. Sale Blanc !
Gérald Pichon
Février 2013
109 pages
editions-idees.com/sale-blanc

12 €

Longtemps dénoncée comme un fantasme, assimilée à un outil de propagande de l’extrême droite, la haine antiblanche était, jusqu’à récemment, déconsidérée par nos élites politiques et médiatiques. Pourtant, cette douloureuse réalité touche un nombre grandissant de Français. Agressions, insultes, viols… Cette forme particulière de haine raciale existe bel et bien. Mais aux yeux de ses détracteurs, affirmer en être victime est une erreur : c’est refuser le sacro-saint vivre-ensemble, érigé en valeur suprême de la société multiculturelle. A l’heure où de grossières et opportunistes tentatives de récupération politicienne se font entendre, l’ouvrage «Sale Blanc ! » vient, témoignages et chiffres à l’appui, rendre compte d’une réalité méconnue et volontairement dissimulée par les gouvernements de droite comme de gauche.

Un commentaire »

  1. Je n’arrive pas à croire que tous ces meurtres sont réels. Je crois, s’ils sont réels, que ce que nous croyons encore être une république n’est plus, a cessé d’exister et que le pouvoir est aux mains d’assassins ou de leurs complices ce qui est la même chose, très exactement la même chose.

    Commentaire par Menager — samedi 30 mai 2015 @ 13:08


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