SITAmnesty

dimanche 10 juin 2012

(Epilogue J+1) Bataille de Toulouse du 9 juin 721 contre les sarrasins

Filed under: (dés)intégration,Estoc & Taille,Résistance — sitamnesty @ 07:49

Racontée par le duc Eudes d’Aquitaine sous la plume de Gilbert Sincyr

Précédemment…

Couverture du livre : La Chaussée des martyrs, de Gilbert SincyrLe lendemain matin, je demandai que l’on fit le décompte des morts des deux côtés, puis, malgré mes blessures qui me faisaient grand mal, et une fièvre qui me gagnait, je repartis au plutôt vers Toulouse afin de rassurer tout le monde. Mais, déjà au courant, mes enfants mêlés aux toulousains se livraient à des danseries et à des embrassades dans les rues de la ville. Malgré les ventres creux et les jambes mal assurées, chacun voulait exprimer sa joie de savoir les Sarrasins écrasés, et sa fierté d’avoir supporté toutes les privations endurées pendant six longs mois. Et lorsque j’apparus, encore tout couvert du sang de la veille, ce fut comme un délire qui les saisi, tous voulant me toucher pour me dire leur attachement et leur admiration.

Puis les curés firent sonner à toute volée à l’église de La Daurade, et une procession se constitua à laquelle je voulus me joindre, porté par mon cheval car incapable de marcher par moi-même. Arrivé à l’église on m’aida à me tenir, et, avec mes enfants, nous joignîmes notre voix à celle du peuple, pour chanter tous en coeur les louanges du Seigneur.

Il y eut exactement 3875 morts arabes, et 1203 morts chrétiens, dont hélas mon ami Raimon d’Albi (Je suis désolé de réduire aussi considérablement les chiffres annoncés par les chroniqueurs de l’époque, qui parlent de 375 000 morts musulmans, et de 300 000 soldats d’Eudes. Chiffres totalement fantaisistes)

Mais l’autre grande nouvelle, ce fut que parmi les tués, mes hommes retrouvèrent le cadavre d’Essamh. Ainsi, celui qui avait réduit Narbonne en esclavage, puis de nouveau ramassé des milliers de pauvres bougres pour les transformer en animaux de bât devant Toulouse, l’homme qui rêvait de conquérir la Gaule, l’émir Essamh ibn Malik avait rendu son âme au diable.

Mohamed Merah a été enterré près de Toulouse, à Cornebarrieu - Pierre Cohen. Photo DDM, archives. - Mohamed Merah a été mis en terre en catimini jeudi dans le carré musulman du cimetière de Cornebarrieu, dans la banlieue de Toulouse, ont constaté les journalistes de l'AFP. - Une fois le corps déposé dans la fosse creusée plus tôt dans l'après-midi, une quinzaine de participants, uniquement des hommes, jeunes pour la plupart, ont commencé à le recouvrir de terre à l'aide de pelles et de pioches. - Auparavant, ils avaient prié ensemble, ont constaté les journalistes tenus en dehors du cimetière, placé sous la surveillance des gendarmes et d'un hélicoptère. - Le cimetière, théoriquement fermé à cette heure-là, a été ouvert spécialement pour cette cérémonie en petit comité. - Les obsèques du tueur au scooter ont donc bien eu lieu après avoir donné lieu à un imbroglio d'une journée. - Elles ne pouvaient avoir lieu qu'en France, l'Algérie ayant refusé au dernier moment d'accepter que ce cadavre encombrant soit enterré sur son sol.
(Position Google Maps de la tombe de Mohamed Merah)

L’héroïque résistance des toulousains n’avait pas été vaine, car en sauvant leur vie, ils avaient sauvé la Gaule.

Plus tard j’appris que presque tous les officiers arabes avaient péris dans la bataille,

Islamisme : le procès de la filière toulousaine - Sept Toulousains et un Albigeois jugés aujourd'hui par le tribunal correctionnel de Paris. - Lors d'une seconde vague d'arrestations, en octobre 2007, les policiers interpellent un Toulousain soupçonné d'avoir formé au combat les djihadistes. Photo DDM, archives Thierry Bordas. - « Des petits jeunes, souvent en situation d'échec, à qui on a promis le paradis », observe un enquêteur d'un service de renseignements. Deux ans après, un double coup de filet antiterroriste dans la mouvance islamiste à Toulouse, huit hommes, sept Toulousains et un Albigeois, comparaissent à partir d'aujourd'hui, et pour quinze jours, devant le tribunal correctionnel de Paris. - Lorsque l'affaire éclate le 15 février 2007, avec une première vague de onze interpellations dans les quartiers sensibles et en Ariège, c'est la consternation. Des jeunes gens, dont la plupart sont des Français de souche convertis à l'Islam, ont formé ici même, à des milliers de kilomètres du chaos irakien, le projet d'aller mourir « en martyrs », comme des kamikazes d'Al-Qaïda. Les deux principaux protagonistes, le Toulousain et ancien grutier Sabri Essid et l'Albigeois Thomas Barnouin, ont été arrêtés en décembre 2006 en Syrie alors qu'ils s'apprêtaient à passer en Irak, les armes à la main. Leur parcours, notamment celui de Thomas-Abdelhakim, ex-témoin de Jéhova, ex-étudiant en religion dans une université saoudienne, seront au centre des débats.

et que si quelques centaines de Sarrasins réussirent à regagner Narbonne, ce fut grâce aux prodiges d’un général survivant, Abder Rahman. Celui qui deviendra émir, et qui, onze ans plus tard, à son tour périra à Poitiers.

Mais si la défaite de Toulouse eut pour le monde musulman une telle conséquence, c’est parce que le nombre de morts sur le plateau saint-Agne, qu’ils appelèrent « el balaât ech chouada » (le plateau des martyrs), fut à lui seul presque aussi important que l’ensemble des morts arabes lors des conquêtes de toute l’Afrique du Nord ou de l’Espagne (près de 4 000, dont l’émir de Cordoue et tous les officiers).

Et c’est pour cela que jamais plus, aucune tentative de conquête durable ne sera lancée sur la Gaule, après la bataille « des martyrs ».

Enfin, je reçus un émissaire, de Zacharie que l’on donne comme futur pape. Il me félicitait pour cette victoire, et me remerciait au nom de l’Église tout entière. Il était pauvre, mais il me faisait remettre une éponge pleine d’eau bénite, de l’église Saint-Pierre de Rome, pour que mon nom soit loué et béni.

La conséquence de notre victoire fut qu’immédiatement dans tout le Roussillon, et dans la partie soumise de la Septimanie, les gens se révoltèrent et en chassèrent les Arabes, y compris à Carcassonne. Malheureusement, sous la poigne d’Abder Rahman, Narbonne ne put se libérer et demeura la place forte arabe, à partir de laquelle ils organisèrent leurs futures razzias en Gaule. Mais ce ne fut plus que des rezzous de pillards, pour du butin.

Le grand rêve expansionniste s’était évanoui.

C’est ainsi que la prophétie du Khalife Omar se réalisa

Ne touchez pas à l’Occident lointain, ou il vous portera malheur !
(Il faut savoir, que la défaiite des musulmans fut tellement effroyable, leurs pertes si nombreuses, et les conséquences si désastreuses pour l’Islam que, jusqu’à la fin du XIe siècle, c’est à dire pendant presque 400 ans, cette défaite a fait l’objet d’une commémoration universelle de Cordoue à Damas.

Il faut savoir également qu’une légende était enseignée dans l’Islam, disant qu’après cette déroute, chaque soir, un muezzin fantôme faisait l’appel des héros morts au champ d’honneur, et que leurs ombres martyres répondaient d’outre-tombe).

Et qu’enfin chez les Arabes, la partie de la voie Aquitania qui va de Toulouse à Narbonne, et sur laquelle s’enfuirent épouvantés les survivants de cette hécatombe, fut appelée « La chaussée des martyrs » dans leurs poèmes dédiés à cette tragédie.

Ceci pour donner la mesure de cette défaite chez les musulmans, et dire l’étrangeté que cette immense victoire pour la Gaule, et pour Toulouse, soit inconnue de nos livres d’histoire (d’où la nécessité de ce livre). Mais bien sûr la main des Capétiens, et celle de l’Église, n’y sont pas étrangères.

Complainte arabe
sur la bataille de Toulouse

« Longue est la plainte des arabes
car leur coeur est bien lourd.
Les Francs chantent
leur petite victoire à Poitiers,
mais nous, nous pleurons
notre immense défaite
devant Toulouse.
Et nous implorons Allah
d’accueillir au paradis,
nos morts restés
sur la chaussée des martyrs. »

Ibn Hayyan ben Abou Djebbala
(fakys du khalife Omar au VIIIe siècle)
Cité par l’historien El Maqqari El Tlemcani
(1591-1632)

 

portrait de gilbert sincyrGilbert Syncir est ingénieur commercial, diplômé de la faculté des Sciences sociales de Toulouse. De 1958 à 1961 il a servi en Algérie dans les Forces Spéciales (une citation). Il est le délégué régional des Anciens des Services spéciaux de la Défense nationale. Il a déjà publié : La vie de Lumière, Vacquiers mille ans d’histoire, L’épopée d’Aetius (Dualpha), La chaussée des martyrs (Dualpha).

 

Action SITA : imprimer, adresser, poster : la nouvelle façon [de ce-que-vous-voulez]
de se souvenir du 9 juin 721 :

 

Lettre postale ouverte à…


2012…

Les musulmans ne sont plus aux portes de la cité, ils sont DANS la cité.

Ramadan : l'impatience des musulmans toulousains - La prière est l'un des éléments centraux du Ramadan./Photo DDM, archives - Demain ou jeudi (la date de début du Ramadan sera décidée ce soir par les autorités religieuses), les 35 000 musulmans toulousains (1) commenceront leur jeûne. « Le début du ramadan est déterminé selon le calendrier lunaire, explique Rachid Boumahdi, responsable de l'Association des Français musulmans de Portet-sur-Garonne. On est donc dépendant de la nouvelle lune. » Pendant un mois, de l'aube au crépuscule, les musulmans ne boivent pas, ne mangent pas et n'entretiennent aucune relation sexuelle.

Par lâcheté et minable ambition personnelle, les dirigeants de Toulouse ont vendu à si vil prix que l’on peut dire qu’ils ont donné des petits bouts de Toulouse aux néo-sarrasins pour y contruire leurs ambassades.

Il y aura cinq mosquées à Toulouse - Religion - La Grande Mosquée de Toulouse dans le quartier d'Empalot. Photo DDM, M. Viala - À l'avenir, ce sont pas moins de cinq mosquées qui doivent sortir de terre sur la ville de Toulouse. Basso Cambo, Empalot, Tabar, Bagatelle et Reynerie : cinq lieux de prière dont personne ne souhaite parler. Ainsi, directeur de recherche au CNRS, docteur d'Etat en biochimie, Mammadou Daffé est également imam à la mosquée _Al Houceine_ de Basso Cambo. - Contacté, il déclare : _Je ne souhaite pas en parler. Si les gens sont pressés, je ne le suis pas_. C'est dans des préfabriqués, montés à l'écart de la grande surface du quartier, qu'il fait ses prêches. Les travaux de la mosquée devraient débuter… bientôt. Plusieurs mosquées sont d'ailleurs dans le même cas que celle de Basso Cambo : elles ont du mal à avancer. - 40 000 musulmans - Celle d'Empalot, par exemple, située le long de la rocade est toujours en cours de construction. Hier, des artisans effectuaient des raccordements électriques. Mais, elle reste ouverte aux quatre vents derrière ses palissades qui se dressent depuis 2005. _Il y a des soucis financiers_, confie un proche de l'imam Tataï.

Des quartiers entiers sont sous la coupe d’une multitude de petits Essamh qui rejouent à leur échelle le siège de 721.

Burqa : surenchère devant le commissariat - toulouse - Plusieurs personnes se sont rassemblées devant le commissariat central, hier soir, à Toulouse, pour demander que soit relâché le technicien qui avait filmé la verbalisation de l'enseignante. À la tombée de la nuit, une prière a commencé - Hier, vers 18h30, dans le quartier des Pradettes, face à l'école musulmane Alif, une femme a été verbalisée par les policiers pour avoir enfreint la loi interdisant le port intégral du voile. Âgée d'une vingtaine d'années, cette enseignante du groupe scolaire Alif, portait un niqab, une tenue vestimentaire qui ne laissait pas apparaître son visage. Conformément à la loi entrée en vigueur la semaine dernière, les policiers lui ont infligé une amende de 150€. Dans le même temps, plusieurs individus qui ont assisté à la scène se sont regroupés autour des policiers. Un technicien audiovisuel de l'école a alors sorti une caméra et a filmé la verbalisation. Cette personne a été interpellée pour un contrôle d'identité. Mais elle n'était pas en mesure de présenter ses papiers. Les policiers ont conduit le technicien au commissariat central pour vérifications. - En signe de protestation, une quarantaine de personnes se sont retrouvées devant les portes de l'Hôtel de police, boulevard de l'Embouchure. Peu après 20 heures, l'homme interpellé a été relâché. _Notre technicien a été menacé et embarqué de force par une armada de policiers au commissariat. Or, il avait tout à fait le droit de filmer_, a commenté hier soir, Abdelfattah Rahhaoui, président du groupe scolaire Alif. _Il faut arrêter de taper sur le dos des musulmans_, a-t-il indiqué devant le commissariat alors qu'une prière se mettait en place devant les marches de l'Hôtel de police. _Le simple fait de faire accepter la loi donne lieu à un rassemblement de personnes, sur le terrain et devant le commissariat. Cette défiance est inacceptable. Les policiers ne font qu'appliquer et respecter la loi_, a déclaré Didier Martinez, secrétaire régional du syndicat Unité-Police.

A plus ou moins long terme, les Toulousains devront, d’une manière ou d’une autre, rejouer le combat du duc Eudes, un combat dont le prélude a déjà eu lieu : contre le « messager d’Allah » Mohamed Merah.

Mohammed Merah au Raid : _Je suis le messager d'Allah !_ Mohammed Merah a parlé aux hommes du Raid, avant l'assaut./DDM, Th.B. _Je suis le messager d Allah_, a lancé au Raid, le 21 mars, Mohammed Merah, pendant le siège de son domicile. C'est ce que révèle le procès-verbal d'un des policiers qui a participé à la capture de cet islamiste qui a tué sept personnes à Montauban et Toulouse. Voici la retranscription des propos que Mohammed Mérah a tenus aux hommes du Raid. _J'en ai pas tué assez_. _Je soutiens Al Qaida_. _Je me suis engagé à intégrer les groupes de combat_ _Je suis allé au Pakistan cet été_ _J ai décidé de taper la France_ _J'ai un 9 mn, un Uzi et un 45 !_. _Je suis allé en Algérie, Irak, Syrie_ _Je vous ai tapé la France_ _J ai un 9mn, un Uzi et un 45_ _Arrête de me passer la pommade_. _Je suis le messager d'Allah, j'ai combattu pour Allah_ Les hommes du SRPJ, chargés de faire un rapport sans prendre part aux négociations, décident ensuite d'enregistrer, à l'aide d'un Iphone jusqu'à l'assaut final le 22 mars. Les trois juges chargés de l'enquête ont indiqué aux familles des victimes que ce travail de transcription pourrait être achevé en septembre et versé ensuite au dossier. Selon un autre document, 3 700 € en espèces, aussitôt utilisés, ont transité sur le compte de Merah entre le 23 décembre 2011 et le jour de la tuerie du collège Ozar Hatorah, le 19 mars à Toulouse, alors qu'il ne disposait que de 390€ mensuels, justifiés Pôle emploi.

2 commentaires »

  1. Mon cher,

    Les Toulousains paients le loyer de la mosquée Bellefontaine : Nous sommes aujourd’hui logés, gracieusement par la Mairie de Toulouse

    Remerciement sincere, en toute politesse, [par Mohamed Merah aux collabos de Toulouse : bonjour la politesse à coups de flingues…] de musulmans francais [musulmans d’abord, francais ensuite, éventuellement, s’il reste de la place… C’est bien là le problème…] aujourd’hui vivant leur religion dans la gene et la crainte [Bonne nouvelle] de ceux qui rejetent leur croyance.

    Croyez-vous que ces gens la n’aspirent pas, comme les juifs et chretiens francais, a pratiquer leur religion dans les meilleures conditions? [Ceux qui aspirent à rouler en Ferrari doivent se débrouiller pour se payer la Ferrari et non pas harceler la mairie pour se faire payer une Ferrari et traiter d’islamophobes ou de racistes ceux qui ne veulent pas leur payer la Ferrari. Pour les mosquées c’est pareil.]

    Je ne vois en vos propos que de l’aversion envers des citoyens mal-aime dans ce pays. [Les musulmans sont mal-aimés parce qu’ils font tout pour ne pas être aimables : foulard, burka, hala, ramadan etc.]

    Paix. [Au sens musulman du terme, bien évidemment : situation une fois que tous les non-musulmans ont disparus, tués ou convertis à l’islam. La paix musulmane c’est ce que l’on appelle en bon français « la paix des cimetières », alors NON MERCI, votre « paix » vous pouvez vous la garder !]

    Commentaire par Mohamed Benama — vendredi 6 juillet 2012 @ 14:59

  2. […] Si la dépouille de Al-Samh ibn Malik al-Khawlani a plutôt disparue du côté sud de Toulouse, en direction de Narbonne, celle de Mohamed Merah échouera finalement dans […]

    Ping par Il y a un an le Néo-Al-Samh ibn Malik al-Khawlani Mohamed Merah se faisait Eudiser par les Néo-Francs | SITAmnesty — vendredi 22 mars 2013 @ 04:11


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