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lundi 2 décembre 2013

Soutenons le candidat Gérard Brazon – ÉLU !

1 142 voix (5,95%) : ÉLU !
http://www.linternaute.com/elections-municipales/resultats/puteaux/ville-92062

Mise à jour du mercredi 26 mars 2014

Puteaux : j’ai vu l’efficacité du clientélisme et l’arrogance des tricheurs

Une France des droits de l’homme en façade, une terre de démocratie en trompe l’œil. Il faut avoir fait une campagne pour comprendre la réalité et la vitalité d’une démocratie.

Je suis au regret de constater que notre démocratie française, n’est en fait qu’un trompe l’œil pour badauds insouciants. Pour « citoyens » inconscients. Notre démocratie n’est pas malade, elle n’existe qu’en façade. Mais sans doute cela explique la montée de l’abstention. Hélas, j’eusse aimé me tromper.

Comment ne pas me souvenir de ce slogan que je jugeais imbéciles du style « Elections piège à cons » à laquelle répondait l’inévitable « Tous pourris ».

Après un an de campagne, des kilomètres de marche et de distribution dans les boîtes aux lettres, de longues conversations avec les citoyens dans la rue ou chez eux, des centaines d’heures de présence sur les marchés, les milliers de sourires ironiques au début, puis encourageant par la suite. Les regards fuyants et puis d’autres solidaires. Rarement agressifs.

Nous avons rencontré tant de misères et de détresse dans cette ville si riche qu’est ma ville de Puteaux dans les Hauts de Seine et qui dépense sans compter en festivités et en constructions fastueuses démesurées comme cette dernière folie qu’est le conservatoire de 600 places consacré aux arts lyriques et à la danse classique pour une ville de 44 600 habitants. Nous avons découvert tant de Putéoliens qui vivent dans des HLM parfois rutilants en surface, misérables en équipements ou dénués d’entretien. Nous avons rencontré tant de citoyens qui, à tort ou à raison, sont persuadés que le maire peut les jeter à la rue… ou sans prendre au peu qu’ils ont. La peur, cette vilaine conseillère qui tétanise et interdit la libre expression. Ont-ils voté tous ces invisibles, ces oubliés des salons dorés de la Mairie ? 36% d’abstentions. 10988 électeurs qui ne se sont pas déplacés.
Nous avons eu de la part des tenants de la municipalité sortante, des manœuvres politiciennes quand ce n’était pas tout simplement de l’obstruction lors de la constitution de notre liste. Panne informatique, mise à jour, contact avec les colistiers pour leur expliquer le bonheur de vivre à Puteaux, et sans doute les inconvénients possibles de ne pas l’affirmer clairement, haut et fort, en retirant sa candidature quelque peu gênante pour le pouvoir UMP en place. La loi l’interdit. Les peines sont doublées pour les fonctionnaires. Qu’importe.

Rien ne nous aura été épargné, des tracts glissés dans les boîtes aux lettres qui disparaissent comme par enchantement, des affiches recouvertes à peine une heure après que nous les avons mises. Jusqu’aux tags sur nos affiches le jour-même de l’élection par des hommes casqués en scooters blancs. Des regards, des témoins ? Oui bien sûr, mais pas de déclarations, pas de plaintes. On ne veut pas d’histoires avec qui que ce soit. La vitalité de la démocratie passe par les deux roues et la bombe de peinture. Elle trépasse sous les petites peurs. Ont-ils voté pour protester contre ces méthodes ?

Où était passé la Police nationale, qu’a-t-elle fait des bandes vidéos des caméras de surveillance de la police communale ? Où sera la justice ? La première est intervenue très rapidement le dimanche matin pour… interdire de recoller des affiches souillées à l’approche de l’heure d’ouverture des bureaux de votes. Elle refusa d’intervenir lorsqu’un prosélyte islamiste appelait à voter pour le Maire sortant devant un bureau de vote. J’ai déposé plainte sans grande conviction. Pour témoigner.

« Elections pièges à con » ce slogan d’extrême gauche ne cessait de revenir comme une obsession. Ce fut une profonde déception de réaliser à plus de soixante ans, que je vivais dans un pays où la démocratie n’était qu’une façade pour consommateurs de bandes dessinées pour enfants.

Certes, je savais que des bandits et des voleurs se faisaient réélire. Que de ce fait, ils pouvaient commander les gendarmes et la police. Qu’ils pouvaient mentir la main dans le sac et l’autre sur le cœur. Je savais que des monarchies républicaines existaient dans nos villes et départements. Je savais que les médias étaient en service commandé. Ils ont leurs favoris et la droite nationale n’est pas leur tasse de thé.

Bien sûr que ces femmes et ces hommes politiques ne sont pas des saints. Qu’ils trichent plus souvent qu’ils ne montent à l’échafaud judiciaire. Cet échafaud qui ne coupe plus rien dans une carrière politique.

Certes, je savais que certains juges avaient bâti un « mur des cons », que d’autres ne faisaient pas de vagues, que des policiers courbaient l’échine. Je savais tout ça. Je ne suis pas tout à fait idiot.

Mais là je l’ai vécu. Je l’ai pris en pleine poire. J’ai vu les regards, j’ai entendu des réponses, j’ai déposé des plaintes, j’ai constaté la réalité. Je ne l’ai pas lu, entendu, je l’ai vécu et cela change tout.

J’ai vu un grand vide derrière les mots. Des abîmes derrières les déclarations. J’ai constaté l’impuissance des uns, l’arrogance des autres. J’ai palpé le mépris des lois dont ils savent qu’au fond, elles ne s’appliqueront pas pour eux. Les conséquences du code électoral sont moins pénibles que celui du code de la route. J’ai songé aux électeurs, et à la fable le Loup et le Chien. Elle trottait dans ma tête comme une évidence. Napoléon III disait aux Sénateurs lorsqu’ils étaient effrayés par ses lois sociales : « n’ayez pas peur du peuple, il est plus conservateur que vous ».

J’ai songé à ces électeurs qui, sachant qu’ils avaient un Maitre, ne voulaient pas pour autant abandonner le collier et être libre de choisir la liberté. Au moins le jour d’une élection. Beaucoup ont léché la main et sont partis satisfaits.

Au soir des élections, j’ai pu entendre des « on a gagné » pour féliciter le mensonge sur les taxes et les impôts, la démagogie, l’outrance. Pour finalement admettre la subvention déguisée pour l’association cultuelle islamique sous le regard ravi de l’Imam du coin et sous les you-you des voilées, des courtisans, des quémandeurs et autres clients. Quant à la démocratie… au bon déroulement juste et équitable ? Quelle importance n’est-ce pas. Il parait que la démocratie a prononcé son verdict. Avec 35% des électeurs inscrits, le Maire aura 79% de conseillers municipaux. Même Vladimir Poutine que nos médias vilipendent n’aurait pas osé ce système de la démocratie française.

Gérard Brazon (Le blog)

Contrepoint, par Stanislas Czerwinski : VICTOIRE ! Un patriote entre au conseil municipal

 

Gérard BrazonRiposte Laïque n°330Tête de liste Bleu Marine – Front National à Puteaux (92800, Hauts-de-Seine, Île-de-France)

Riposte Laïque : Tu es candidat aux prochaines élections municipales de Puteaux, dans les Hauts de Seine. Peux-tu te présenter aux lecteurs de Riposte Laïque, et expliquer ton parcours professionnel et politique ?

Gérard Brazon : quatrième fils sur cinq d’une famille de modestes salariés vivant en HLM, destiné par les choix familiaux au monde ouvrier, j’ai eu la chance de naître curieux et d’aimer la lecture et l’Histoire. Très tôt, influencé par les auteurs du 19iéme comme Victor Hugo entre autres, j’ai intégré le monde syndical. Elu du personnel, puis permanent syndical pendant de nombreuses années, j’ai été passionné par le social et le monde du travail. J’ai vite compris la part néfaste d’idéologie politique dans les négociations et les appels à la grève. C’est clair, il n’y a pas de syndicat de droite, Il y a rarement de syndicalistes de droite et j’étais souvent le petit canard noir. En parallèle, j’ai créé plusieurs associations dans ma ville. C’est par l’intermédiaire de l’une d’elles, que je me suis retrouvé dans un Conseil Municipal.

Riposte Laïque : Tu es donc un ancien responsable du RPR et de l’UMP, et tu figurais dans l’équipe municipale sortante. Quels ont été les détonateurs de ton évolution ?

Gérard Brazon : Au RPR je n’étais qu’un militant parmi d’autres. Je n’aimais pas Jacques Chirac que je jugeais Radical-Socialiste. Ce qui déplaisait beaucoup à certains. A l’UMP, par le jeu de la seule élection démocratique qui soit vraiment dans ce parti, je suis devenu (…)

La suite sur :
ripostelaique.com/le-candidat-de-la-semaine-gerard-brazon-puteaux-92.html

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Le mode d’emploi, viral, se trouve au bas de la dernière page du document ci-dessous :

Soutien au candidat de la semaine : Gérard Brazon, Puteaux (92) - Publié le 20 novembre 2013 par Pierre Cassen - Article du nº 330 de ripostelaique.com
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Un commentaire »

  1. […] Vinckier, à Nogent-sur-Seine (Aube, 10400) Jean-Marc Chevillard, à Oullins(69600, Rhône) Gérard Brazon, à Puteaux (92800, Hauts-de-Seine, Île-de-France) Stanislas Czerwinski, à Créhange (Moselle, […]

    Ping par Soutenons le candidat Michel Thooris | SITAmnesty — lundi 27 janvier 2014 @ 03:45


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