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mardi 8 juillet 2014

Mosquée de Tahiti : Aidons le président de Polynésie à dire NON

Le projet de mosquée n’est plus d’actualité - Samedi 5 Septembre 2015 - La personnalité de l’imam n’a “pas fait l’unanimité” chez les musulmans de Polynésie. (© archives LDT) - C’était il y a un peu plus d’un an. En juillet 2014, plus de 1 000 personnes défilaient dans les rues de Papeete pour manifester leur opposition au projet de mosquée et demander le départ d’Hicham El-Barkani, présenté comme l’imam de la communauté musulmane du pays. Un cortège d’où émergeaient des banderoles pas toujours du meilleur goût. “Oui aux ‘porcinets’, oui aux vahine”, “La charia faut pas charrier” ou “Islam incitation à la haine” pouvait-on, entre autres, lire. Treize mois plus tard, la tension est retombée mais le braquage soudain des projecteurs sur les musulmans du fenua a “laissé des traces et créé des tensions”, dixit un membre influent de la communauté. Avec le recul, celui-ci explique qu’il ne s’attendait pas à la tournure qu’ont prise les événements : “On ne pensait aucunement tomber dans ce nid de guêpes. Cela partait de quelque chose de bon enfant. Nous étions un peu naïfs. On voulait faire ça discrètement car cela ne regardait que la communauté musulmane. Quant à la manifestation, pour nous, c’était du vent. De la récupération. La plupart des gens étaient téléguidés notamment par une paroisse de Faa’a et son curé un peu remonté”. Aujourd’hui, le projet de mosquée, piloté par le CIT, a pourtant été rangé dans les cartons. Pas uniquement du fait de l’opposition d’une frange de la population. La levée de bouclier de la commune de Papeete ainsi que le nombre limité de pratiquants a aussi conduit à la mise en sommeil du projet. “Il faut déjà avoir une communauté qui se justifie par le nombre. Or, nous ne sommes qu’à un embryon aujourd’hui et nous n’avons pas de but expansionniste”, ajoute notre interlocuteur, qui chiffre tout de même à environ 2 000, les musulmans du fenua. “Sa tête est mise à prix” Deux tiers d’entre eux seraient, selon lui, des expatriés, le reste regroupant des personnes installées de longue date en Polynésie ou des natifs du pays. Mais tous ne sont pas pratiquants. Pour ce qui est d’Hicham El-Barkani, il a, depuis plusieurs mois, regagné la métropole. Notre interlocuteur affirme cependant que le religieux ne prônait en rien un islam radical bien que sa tenue vestimentaire austère a pu laisser penser le contraire : “Il n’a jamais eu la volonté de rester ici. Il s’est contenté d’amorcer les choses. Hicham vient d’une famille berbère du nord du Maroc. C’est quelqu’un de ‘soft’. Il a fait ses études au Moyen-Orient dans des centres qui n’ont rien à voir avec le salafisme comme cela a été dit”. Pour appuyer son propos, celui-ci assure même que l’imam controversé (d’ailleurs interdit de fouler le sol américain) est aujourd’hui convié dans des mosquées de métropole pour, dans ses prêches, dissuader d’éventuels candidats au jihad de rejoindre l’Irak ou la Syrie. “Sa tête est mise à prix par les recruteurs intégristes”, croit-il d’ailleurs savoir. Il n’en demeure pas moins que la personnalité de l’imam n’a “pas fait l’unanimité” chez les musulmans de Polynésie, même si ceux-ci, volontairement discrets, ne l’ont pas montré. “Vous verrez rarement un pratiquant musulman dire du mal de son voisin. Mais ne rien dire ne signifie pas forcément que l’on consent. Chez nous, on lave le linge sale en famille”. Pour l’heure, il n’est pas non plus question de faire venir un nouvel imam. Et si tel était le cas, précise un autre membre de la communauté, le religieux serait employé par le CIT, une association de loi 1901, avec un “contrat de travail” susceptible d’être “révoqué”. “Le pire ennemi vient de l’intérieur”Désormais, les locaux du CIT ne servent plus de lieu de prière (voir encadré). Et ses membres affirment se donner pour unique mission de venir en aide à leurs coreligionnaires et de répondre aux questions de ceux qui s’interrogent sur l’islam. Ils disent ainsi lutter à leur échelle contre les dérives fondamentalistes en montrant un aspect ouvert et tolérant de leur religion : “Sur Internet, n’importe qui peut se faire embrigader par des gens malintentionnés. Entre musulmans, on se le dit tous : le pire ennemi vient de l’intérieur”. Le mois prochain, les musulmans du pays, comme leurs pairs dans le monde, célébreront l’Aid el Kebir, l’une des fêtes les plus importantes de leur calendrier religieux. Mais aucune manifestation publique n’est prévue localement. “Tout se fera dans le cadre familial ou dans le cercle des connaissances”, souligne un pratiquant. Les projecteurs se sont aujourd’hui éteints. Ce qui, au fond, convient bien à une communauté à qui la surexposition médiatique de l’année dernière a posé problème. Mais celle-ci aspire à terme à “s’intégrer” et à se faire accepter du reste de la population. J-B. Calvas - le Samedi 5 Septembre 2015 à 10:04
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Logo de La Dépêche de Polynésie FrançaiseVahiné de TahitiLe président “partage l’inquiétude d’une partie de la population”

Gaston Flosse vient de signer la pétition

Depuis son retour au fenua, dimanche dernier, Hicham El Barkani est discret. Mais l’imam, qui porte à Tahiti le projet de construction d’une mosquée, continue de susciter des questionnements, quand il ne s’agit pas d’animosité. Au sein de la population, d’abord, peu familière de l’islam. Une pétition tente d’ailleurs de mobiliser l’opinion publique depuis plusieurs mois contre ce projet. Ces interrogations, cette inquiétude, atteignent désormais le sommet des autorités du Pays.

Le président Flosse vient en effet d’indiquer, hier soir, par communiqué qu’il “partage l’inquiétude exprimée par une partie de la population”, et affirme qu’il “a signé la pétition” hier.

Cette pétition, initiée par un particulier, et dont l’adresse Internet est indiqué sur la page Facebook “Pas de mosquée à Tahiti”, a recueilli depuis le 15 octobre 2013 plus de 3 000 signatures. Dans son communiqué, Gaston Flosse “insiste sur la nécessité de distinguer cette situation particulière de la liberté de religion et de culte qui demeurent des principes constitutionnels” auxquels il “reste fondamentalement attaché, à condition toutefois que (…)

Lire la suite et agir :

imprimer, adresser, poster : la nouvelle façon d'informer
le président de Polynésie Française

Le mode d’emploi explicite viral, se trouve au bas de la première page des documents au choix ci-dessous :

Mosquée à Tahiti - Aidons Gaston Flosse à dire NON
Source : ladepeche.pf/article/societe/projet-de-mosquee-gaston-flosse-vient-de-signer-la-petition
Archive PDF créée avec printfriendly.com
Taille de texte (réduit) 90%
Argumentaire de circonstance : Construction de mosquées : pourquoi il faut dire non
Retouches et composition sous pdfescape.com

Coran à Tahiti - Aidons Gaston Flosse à dire NON
Source : ladepeche.pf/article/societe/projet-de-mosquee-gaston-flosse-vient-de-signer-la-petition
Archive PDF créée avec printfriendly.com
Taille de texte (réduit) 90%
Argumentaire de circonstance : Coran, versets d’abrogation et d’incitation à la haine
Retouches et composition sous pdfescape.com

Tous les articles sur la mosquée de Tahiti

3 commentaires »

  1. D’abord combien y a-t-il de musulmans sur le Territoire ? On va construire une mosquée pour quarante personnes à Papeete , une autre pour 15 personnes à Raiatea la sacrée et une autre pour 7 musulmans à Apataki ? C’est une plaisanterie . Par contre ma belle-soeur ne se serait pas pendue en mai 2012 si un homme venant d’Algérie n’avait jamais mis le pied ici .( Et certains racontent qu’il aurait trouvé ici , par mariage , le moyen en épousant naïve Tahitienne , le moyen d’avoir la nationalité farani ) .
    NOUS VOULONS UN REFERENDUM ! Que tout le monde sache TOUT CE QU’IL Y A DANS LE CORAN , que tout le monde sache que LES PAYS EN GUERRE MAINTENANT DANS LE MONDE SONT A 80% DES PAYS OU VIVENT ET PERISSENT DES MUSULMANS , que tout le monde sache que cette INVASION POLITICO- RELIGIEUSE EST PAYEE PAR LES PAYS DU PETROLE DU GOLFE qui pourront s’ils le veulent arroser le personnel politique et proposer des sommes folles pour acheter vos faapu .

    Commentaire par maispasdutout — mardi 8 juillet 2014 @ 11:12

  2. […] règle des versets abrogeants et abrogés du coran : – Informer le président de Polynésie […]

    Ping par Action de soutien aux anti-islam de Tahiti | Francaisdefrance's Blog — mardi 15 juillet 2014 @ 23:22

  3. Au début Mahomet était Chrétien, il a été marié avec une Chrétienne par un évêque Chrétien, il a prêché pour la bible puis les puissants d’Orient on modifié sa parole pour en faire un outil d’oppression de leur peuple, la preuve en est que le Coran est sortie 3 siècles après. Si on permet à cette religion de se rependre on fait indirectement allégeance aux pays du golfe.

    Commentaire par Martinjl — mercredi 16 juillet 2014 @ 06:43


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